Ce sont les investissements qui entraînent le maximum d’économie d’énergie qui doivent être privilégiés.
L’association de défense du Rizzanese, ADRE avec d’autres associations ont été déboutées par le conseil d’état en novembre 2006. La construction du barrage peut commencer.
Le MEI, en dehors du préjudice environnemental irréversible qu’entraînera la construction de ce barrage dont le coût est évalué à 200 millions d’euros, constate :
Que la croissance de la consommation électrique corse est de 5 % par an, que le barrage doit en principe fournir l’équivalent de 4% de la consommation électrique de l’île. La construction d’un barrage par an équivalent à celui prévue sur le Rizzanese ne permettrait pas de faire face à l’augmentation de la consommation électrique de l’île.
Le vrai problème est de diminuer par tous les moyens la consommation d’électricité. Les 200 millions d’investissements prévus permettraient l’équipement de l’île en de nombreux capteurs thermiques qui réduirait la consommation d’énergie bien au delà de la production électrique du barrage projeté .
Le MEI demande instamment à EDF et aux responsables politiques de l’île d’éviter de gaspiller les deniers publics et de surseoir à la construction du barrage tant qu’un plan énergétique fondé sur les économies d’énergie, n’aura pas été démocratiquement débattu. Le MEI national s’associe à la campagne du MEI de la Corse qui demande la suspension de tous les travaux sur le barrage et appelle à signer la pétition en ligne salvemu u rizzanese.