Avril 2001 N°49 7F

N° 49 - AVRIL 2001

SOMMAIRE

Page 1 /  Elections municipales et cantonales : les leçons de deux scrutins - Ces puissants qui nous narguent - Objectif printemps 2002.

Page 2 / Déchets nucléaires : un marché de dupe -   médecine anthroposophique : procès gagnés -  Gérons l’éclairage public - La France, un pays de droit ?

Page 3 / Prenons en main notre santé - Quand être traité comme un chien devient un avantage - La peste ou le choléra ? - Brèves

Page 4 / Nouvelles des régions - L’exode urbain est-il pour demain ? - Journées d’été

 

Les journées d’été 2001

 se tiendront à

 CONFOLENS (Charente)

 du 22 au 26 août

Renseignez-vous vite pour votre hébergement

 auprès de Alain Bertrand - L’Age - 87110 Le Vigen

Tél. /Fax 05.55.30.10.01

Email : mei.net@wanadoo.fr

 

Elections municipales et cantonales

Les leçons de deux scrutins

Le Mouvement Ecologiste Indépendant a présenté des candidats dans une centaine de communes et dans une cinquantaine de cantons, notamment en Alsace,

Bourgogne, Ile de France, Limousin, Nord Pas-de-Calais, Picardie, Provence

Côte d'Azur,  et, de manière plus ponctuelle, dans l'Ain, le Rhône, les Pyrénées Atlantiques,

le Puy de Dôme et la Haute-Saône.

Cet inventaire n'est d'ailleurs sans doute pas complet. Le nombre de nos élus a fortement progressé et les enseignements de ces scrutins sont encourageants pour 2002.

Les adhérents du MEI  investissent les petites communes

 

De nombreux adhérents se sont investis dans leurs petites communes suburbaines ou rurales, le plus souvent avec succès. Ce sont ces communes, où le scrutin est de type majoritaire, mais où le choix des électeurs n'est pas politisé, qui fournissent au Mouvement l'essentiel de ses élus. Nous avons notamment gagné quelques maires et plusieurs maires adjoints (Gilbert KUNTZ, Clément RENAUDET, Joseph ORSAT...).

 

Le résultat est plus mitigé dans les villes. La liste de Denis MAURER à Schiltigheim réunit 18 % des suffrages au premier tour et 26 % au second. Celle de Michel LAVAL, à Joinville-le-Pont, obtient 17 % au premier tour, malgré les attaques de la Gauche plurielle, tandis que Michel GINESTE, pourtant associé aux Verts, fait le même résultat qu'en 1995. A Paris, Laure SCHNEITER, confrontée à une liste concurrente des Verts, ne franchit pas la barre des 5 %, de même que Michel PIZZOLE à Toulon.

 

Les quelques alliances réalisées avec des indépendants ou des listes oecuméniques donnent des résultats inégaux : Jacques SAMYN et Marie-Chantal LAUGEL deviennent adjoints au maire respectivement à Chauny et à Bourg en Bresse, tandis que la liste de Patrice MIRAN obtient 4,8 % à Nice.

 

Dans tous les cas, le contexte local s'est avéré plus déterminant que les choix politiques nationaux.

 

La leçon des élections  cantonales

 

Le résultat des élections cantonales se prête davantage à une analyse politique. La majorité des candidats du MEI ont dépassé la barre symbolique des 5% et quelques-uns celle des 10%. La moyenne nationale s’établit à 6,1 %, soit près de deux points au-dessus du résultat des élections régionales de 1998. Les différences régionales, estompées après les élections présidentielles de 1995, réapparaissent timidement, mais, la géographie du vote écologiste indépendant est aujourd'hui davantage marquée par une opposition entre la ville et la campagne. Les meilleurs résultats sont obtenus dans les communes suburbaines et rurales. Dans le canton d'Hirsingue, j’ai obtenu  15,4 % des suffrages et j’ai pu me maintenir au second tour.

 

Le résultat des Verts est peu influencé par la présence d'un candidat du MEI, et réciproquement. L'absence de candidat Vert fait gagner un ou deux points à nos candidats. Les cantonales de 2001 confirment cette leçon des législatives de 1997 : il existe un électorat écologiste indépendant spécifique comme il existe un électorat vert spécifique, ce dernier ayant largement des origines de gauche et d’extrême gauche. Le recouvrement des deux électorats, faible en apparence, varie cependant d'un secteur à l'autre : le clivage est plus marqué en ville.

Le vote écologiste est globalement à la hausse. Cette évolution, parallèle aux fluctuations du taux de chômage dans le pays, est un bon présage pour les élections législatives de 2002, sous réserve que la tendance économique ne s'inverse pas.

 

Le différentiel observé entre la grande ville et la campagne (petites villes comprises) s'explique par les choix d'habitat de notre électorat. Ce vote des rurbains doit être conforté, mais nous avons aussi à conquérir un électorat en milieu urbain : les résultats de Michel LAVAL, Denis MAURER et Michel GINESTE montrent que cela est possible, sous réserve d'y assurer une présence permanente. 

 

 Antoine WAECHTER

 

Ces puissants  qui nous  narguent

 

Récemment,  une enquête a été menée sur la conduite automobile du Président et des ministres de la République (*). Le résultat est éloquent : notre Premier Ministre frôlerait le retrait de permis avec 11 points de moins. Seraient obligés d’aller à pied (ou à vélo) : la ministre de l’Environnement (- 11 pts), le ministre des Transports, en charge de la sécurité routière (- 17 pts) et la ministre de la Justice ( - 19 pts).

 

Voici, à propos de cette enquête, quelques commentaires faits par un sociologue, Sébastian Roché pour le journal “ Ouest-France ” : “les puissants s’exonèrent de la délinquance… [ beaucoup cherchent à faire sauter leurs PV] … les gendarmes, policiers se sentent impuissants : comment pourraient-ils croire à la loi en sachant qu’elle n’est pas appliquée équitablement ? Au 18ème siècle, être civil, c’était se comporter comme les nobles… en adoptant les bonnes manières de la cour. La diffusion de codes a permis la diminution des comportements violents. Mais aujourd’hui, la “ cour ” donne le mauvais exemple en s’affranchissant des règles. Donc, être civil, c’est reconnaître son infériorité… en se moquant des règles, on agit comme l’élite.

En enfreignant la loi, le ministre suggère: “faites ce que je fais, pas ce que je dis.”… pourquoi [les citoyens] se contraindraient-ils plus qu’un ministre ?”

Une chose est claire : les élites de notre pays (par élite, n’entendons pas les personnes les plus brillantes intellectuellement, mais nos élus, la haute administration, les détenteurs du pouvoir économique, c’est-à-dire ceux qui ont le pouvoir, et dont beaucoup ne brillent justement pas par  leurs qualités intellectuelles) se considèrent comme la noblesse de l’ancien régime avant la Révolution : ils n’ont que des privilèges et aucun devoir. C’est d’autant plus choquant pour des élus, qui créent des lois dont, dans la pratique, ils s’exonèrent. Et la plupart des associations savent que nous disposons en France d’un dispositif législatif assez complet, mais sans efficacité parce que non appliqué, par ceux mêmes (élus et administration) qui en ont la responsabilité.

Tout ça pour en arriver à un thème qui va être très présent dans les prochaines élections, celui de la sécurité des personnes : cf les évocations des problèmes d’incivilité (dont on accuse toujours “ les jeunes”! ) et les fameuses zones de non-droit (encore les jeunes)…  "On" parle de recruter des policiers, d'ouvrir des établissements pénitentiaires pour les jeunes, d'accentuer la répression…

 

Quelle attitude peuvent avoir les écologistes ? Le slogan “ tolérance zéro” me semble être une régression intellectuelle et morale qui consiste à appliquer bêtement le règlement : je pense à cette petite fille de 8 ans (noire comme par hasard) reconduite menottée dans sa famille par les policiers new-yorkais parce qu’elle mangeait une pizza dans le métro, alors que c’est interdit. Cependant, dans l'état  actuel des rapports humains et sociaux, une application stricte et sans complaisance de la loi est absolument nécessaire: le "garde-fou" étant que la sanction doit être donnée par la Justice.

Mais avant d’appliquer la loi aux jeunes des banlieues, il faut commencer par l’appliquer à tous ces puissants, qui nous narguent et qui défigurent la notion même de justice.

 

Dominique BAUDUIN

 

 (*) revue “Auto-plus”

Objectif printemps 2002

Le troisième article rythme l’avancée du MOUVEMENT ECOLOGISTE INDEPENDANT vers  “l’objectif printemps 2002”. Le Conseil National des 3 et 4 février a pris des décisions techniques pour préparer ces deux échéances électorales importantes, l’élection présidentielle et les élections législatives.

 

Législatives : appel à candidatures

Comme décidé à l’Assemblée Générale de Saint-Quentin, en novembre 1999, le Mouvement Ecologiste Indépendant présentera 470 candidats aux élections législatives de 2002. L'objectif politique est de créer un rapport de force favorable à l'écologie non alignée et à ses propositions.

Il paraît maintenant quasiment acquis que les législatives auront lieu après la Présidentielle, soit au mois de juin 2002. Il est temps pour nous de choisir nos candidats.

Que vous soyez une femme ou un homme, si vous êtes prêt à porter les couleurs de l'écologie indépendante à cette occasion, c'est à dire à être candidat (titulaire ou suppléant) aux élections législatives de 2002, que vous soyez membre ou non du MEI, je vous invite à faire acte de candidature dès maintenant auprès de notre secrétaire national, au siège du Mouvement.

 

Les structures locales du Mouvement sont, elles aussi, invitées à susciter et proposer des candidatures, dans leur cadre géographique.

 

Le M.E.I. prend en charge les frais d'impression des documents officiels (circulaire électorale, bulletin de vote, affiche). Les candidats s'engagent à porter le message écologiste et à ne donner aucune consigne de vote au second tour.

La moitié du coût de ces fournitures a déjà été provisionnée à l’aide de la subvention publique versée en avril 2001 ; l’autre moitié sera prise sur la subvention 2002.

 

Antoine WAECHTER

 

 

Présidentielle

Comme nous l’avions indiqué dans le n° 45, le MEI a désigné Antoine WAECHTER pour le représenter à l’élection présidentielle. Cela ne suffit pas : la loi impose à chaque candidat de réunir au moins 500 parrainages d’élus (maires, conseillers généraux et régionaux, parlementaires…)

Sous une apparente simplicité, cette loi cache un piège dont certains partis usent et abusent: par deux fois, en 1988 et 1995, le parti socialiste a interdit à ses élus de parrainer Antoine WAECHTER. De plus, de nombreuses pressions peuvent s’exercer sur les maires “ sans carte”, ceux des petites communes.

Pour cela aussi nous avons besoin de votre aide à tous.

 

Nos milliers de lecteurs peuvent être des avocats efficaces là où ils sont, dans leur commune. Seriez-vous disposé à faire une démarche auprès d’un élu que vous connaissez pour soutenir notre demande ? Prenez vite contact avec notre secrétariat.

Déchets nucléaires  un marché de dupes

Il y a 30 ans, le lobby militaro-industriel réalisait un marché de dupes sans précédent dans l'histoire de la planète avec la construction des usines de retraitement de La Hague (Manche) en France et de Sellafield en Grande-Bretagne.

Initialement ces usines permettaient de produire du plutonium destiné à la bombe atomique, le stock de La Hague dépasse aujourd'hui 70 tonnes.

Les usines de retraitement produisent plus de déchets nucléaires qu'elles n'en reçoivent. Vingt-six ans après la mise en service de l'usine de retraitement, l'unité de conditionnement des vêtements, outils, machines... irradiés n'est toujours pas opérationnelle.

 

Accepter le retour de déchets vitrifiés vers Gorleben (Allemagne), c'est déclencher l'envoi d'environ 10 fois plus de combustibles irradiés vers La Hague.

Depuis le début de l'envoi de déchets nucléaires allemands vers la France, 1 % seulement des déchets sont retournés dans leur pays d'origine ! "Tu me prends tous mes combustibles usés, je te laisse presque tous mes déchets." Tel est le contenu de la proposition de Schrôder acceptée par Jospin !

 

Le retraitement conduit à faire de la France et de la Grande-Bretagne des décharges nucléaires. Tous les jours, les usines de La Hague et de Sellafield contaminent  un peu plus la biosphère, sans compter les risques encourus par les populations.

 

Le retraitement sert à cautionner la production de déchets nucléaires en Allemagne, aux Pays-Bas, au Japon ... mais le retraitement ne règ1e en aucune façon le problème des déchets nucléaires. En voulant stocker ses déchets radioactifs, comme à Bure (France), le lobby nucléaire prépare un nouveau mensonge criminel pour les générations  futures… rien que pour retraiter ses propres déchets, la France a déjà payé 164 milliards de Francs !

 

Il faut arrêter de toute urgence le retraitement et la production de plutonium. Le retraitement est une impasse.

 

Le retour des déchets nucléaires illégalement stockés à La Hague vers leurs pays d'origine est nécessaire, mais il ne peut en aucun cas justifier la poursuite du retraitement. Seul un arrêt de l'envoi de nouveaux déchets vers la France ou l'Angleterre montrera clairement que l'Allemagne, ou plus précisément ses producteurs d'énergie d'origine nucléaire et son gouvernement, répondent à ses obligations morales.      -

 

(d'après le Réseau "Sortir du nucléaire" Jean-Yvon Landrac  et Alain Rivat)

 

Gérons l’éclairage public

 

En France, l’éclairage public est obsolète. Généralement il date de trente à quarante ans. Ici et là, certaines communes ont tenté la modernisation, mais elle n’ont pas vu l’intérêt de rechercher les économies d’énergie et de maintenance. Des spécialistes se sont penchés sur le problème et ont mis au point des systèmes électroniques qui permettent des économies importantes.

Pour ma part, lorsque j’étais vice-président de l’Agence pour l’Énergie de la Région Provence Alpes Côte d’Azur, j’ai défendu un dossier pour qu’un des systèmes soit fabriqué en France. Ce système appelé ALDIM inventé par un ingénieur habitant en Provence fonctionne, depuis 1995, à Bruxelles, boulevard Lemonnier. Il est à présent fabriqué et commercialisé par une PME en France, les communes commencent à s’y intéresser.

Nous devons, nous, les écologistes faire connaître ALDIM aux élus. Aussi, je me tiens à votre disposition pour vous adresser le dossier ALDIM. Le dossier comprend un questionnaire technique sur l’éclairage de la commune qu’il faudrait que vous puissiez faire remplir par les Services Techniques de votre commune pour que je puisse évaluer le niveau des économies possibles et établir le coût éventuel de l’installation ALDIM. Merci d’avance.

 

Les réalités écologiques, économiques et sociales imposent leur présence aux politiques qui cherchent les secteurs où ils peuvent montrer efficacement leur volonté de progrès.

 

L'éclairage public est un exemple idéal car, depuis son origine, les grands acteurs (producteurs d'énergie et constructeurs de lampes) soucieux de leurs seuls profits, ne se sont pas préoccupés du gaspillage. Sur le plan national, la part de l'éclairage public dans la consommation d'énergie, n'a cessé d'augmenter avec le développement urbain, pour atteindre en 1999  4.764 MWh.  On estime à 2,3 milliards de francs par an la facturation d'énergie avec l'abonnement et à 2 milliards les dépenses de maintenance d'exploitation relative aux appareillages (lampes et ballasts). Ces dépenses pourraient être réduites largement en pratiquant une autre gestion de l'éclairage public.

 

L'innovation    électronique Aldim

 

Des systèmes, soutenus par des aides gouvernementales, étaient apparus lors de la lutte “antigaspi ” des années 70.  Mais, la première réaction a été de diminuer, en cours de nuit, le nombre des lampes en service.  Le résultat a été désastreux, les variations d'éclairement au sol accroissant l'inconfort et l'insécurité. Il est maintenant admis que la qualité d'un bon éclairage public dépend de 1'uniformité d'éclairement.  Pour concevoir des économiseurs rationnels, il fallait donc faire varier la tension des lampes suivant un programme horaire indépendant des fluctuations du réseau.

 

Les progrès de l'électronique permettent en effet la réalisation de systèmes fiables, faciles à poser et à exploiter. L'économie d'énergie qui en résulte donne des temps de retour d'investissement qui intéressent tout bon gestionnaire.  Parmi ces produits, le plus simple et le moins coûteux est Aldim installé à Bruxelles en 1995 par Électrabel et qui commence à être installé dans plusieurs communes en France.

 

Ce matériel permet d'utiliser le “dimming” (diminution de l'éclairement), méthode d'économie qui accroît le confort des usagers sans provoquer d'angoisse aux passants attardés.  La norme européenne “EN 13 201-1” qui définit les seuils d'éclairage suivant les besoins, incite à pratiquer une gestion entraînant la suppression du gaspillage et d'importantes économies d'énergie. Depuis l'installation à Bruxelles, la démonstration est évidente et les conséquences sont chiffrées : économie d'énergie de 50 à 70 suivant l'état du réseau des lampes. Economie budgétaire de 30 à 50 francs par habitant et par an.

 

Il est ainsi possible d'obtenir, pour une ville de 25.000 habitants une économie budgétaire estimée à 500.000 francs par an environ selon l'état du réseau.

 

Les arguments sécuritaires qui tentent de justifier le gaspillage ne sont plus crédibles : les villes à éclairage plus doux sont au moins aussi sûres 1

 

La démarche citoyenne

 

Le simple citoyen qui, en plus, paie des impôts, ne devrait-il pas s'intéresser davantage à l'éclairage public de sa commune ? 0r, cela est possible et pas seulement en période électorale.  L'AEM (Association pour un éclairage maîtrisé) propose une démarche qui consiste à interpeller, de préférence avec une association, les élus sur la gestion de l'éclairage public. Il suffit de leur demander l'état actuel du parc des lampes, le nombre des lampes et leur puissance, d'obtenir, éventuellement, le montant des dépenses énergétiques et d'exploitation.  Une petite fiche, mise à votre disposition par l'AEM permet de simplifier la demande. En général, les élus répondent.  Avec cette fiche dûment remplie que vous retournez à l'AEM, vous obtiendrez une appréciation sur la gestion actuelle de la commune et une estimation des économies financières possibles avec le système Aldim.  Dès lors, avec la documentation qui vous sera remise, vous pourrez demander aux élus des explications sur la gestion du réseau d'éclairage et leur montrer la possibilité d'arrêter le gaspillage d'énergie et d'apporter le confort et la sécurité aux habitants selon les normes européennes.

 

Association pour un Éclairage Maîtrisé

Marc FAIVET, Quartier St Hilaire 84560 MÉNERBES

Tél. 04 90 75 85 44 - Fax 04 90 75 99 13 e-mail : marc.faivet@wanadoo.fr

 

Médecine anthroposophique procès gagnés

ous espérons que ce jugement permette enfin de clarifier le climat de suspicions sectaires injustifiées que suscite l'actuelle chasse aux sorcières orchestrée contre les activités professionnelles d'inspiration anthroposophique.

 

Suite à la citation directe introduite par le Mercure Fédéral, la 17e Chambre du Tribunal Correctionnel de Paris a condamné le 8 février 2001 le Figaro (Monsieur GRIMALDI, directeur de la publication et Madame BOUILHET, journaliste) pour l'avoir diffamé publiquement dans ses colonnes le 13 juin 2000 (condamné à verser chacun une amende de 15000 francs, 7500 francs au titre des frais irrépétibles, 1 franc de dommages et intérêts et la publication du jugement dans ses colonnes).

 

L'auteur de l'article intitulé "la France seule contre tous" affirmait que "l’anthroposophie ... aurait gagné son procès contre Jacques GUYARD, président de la Commission Parlementaire d'enquête sur les sectes et l'argent grâce à l'appui de la scientologie".

Monsieur GUYARD avait été condamné pour diffamation par le tribunal de Paris, le 21-03.2000, pour avoir qualifié de sectes les secteurs professionnels s'inspirant de l’anthroposophie.

 

Le tribunal a considéré que les propos du Figaro en laissant entendre que dans le cadre de la procédure contre Jacques GUYARD le mouvement anthroposophique aurait bénéficié du soutien et de l'intervention active de la scientologie, notamment auprès du tribunal" conduisaient à assimiler par un procédé d'amalgames, les objectifs et la pratique de l'anthroposophie avec ceux de la scientologie ! De ce fait, l'article portait atteinte à l'honneur et à la considération de la médecine anthroposophique.

 

La médecine anthroposophique est une activité professionnelle exercée par des médecins qui, d'une part, respectent le code de déontologie et, d'autre part, ont la particularité de s'inspirer de l'anthroposophie pour exercer leur pratique, tout en respectant la médecine universitaire.  Ce n'est pas une médecine alternative mais une médecine complémentaire qui prend pleinement en compte les données de la médecine universitaire et les intègre dans sa pratique.  Elle touche près d'un millier de médecins en France, tous docteurs en médecine et inscrits à l'Ordre des Médecins.  Elle est répandue à travers toute l'Europe, reconnue officiellement dans plusieurs pays (Allemagne, Hollande, Autriche), et citée dans les textes européens (directive 92/73/CEE, résolution parlementaire sur le statut des médecines non conventionnelles du 27/05/97).  La médecine anthroposophique participe à des études cliniques financées par la Commission Européenne (DG XII COST B4).  Elle a été l'objet de publications récentes parues dans la presse médicale internationale réputée de haut niveau scientifique : LANCET, 1999 et Clinical and Expel-imental Allergy, novembre 1999.  Toutes deux confirment l'efficacité de la médecine anthroposophique.

Docteur Robert KEMPENICH Président

 

1, rue Goethe 67000 STRASBOURG Tél. 03.88.35-56.72 - Fax 03-88-37.000.38 e-mail :dr.robert.kernpenich@libertysurf.fr

 

La France, un pays de droit ?

Nous, le pays des droits de l'homme, mais de plus en plus souvent épinglé par la cours européenne des droits de l'homme,

Nous qui avons une organisation juridique digne des pays les plus respectueux du droit, et notre droit est écrit, contrairement à certains pays anglo-saxons,

Nous qui avons presque 50 codes, le code des assurances, de l'aviation civile, le code la consommation, le code de déontologie des architectes, ou des médecins, le code pénal et de procédure pénale et j'en citerai un que vous ne deviez pas connaître, le code de la voirie routière qui n'est pas le code de la route.      

 

Ces codes sont rectifiés par nos députés (même s'ils ne sont souvent que 20 en séance) lorsqu'ils votent des lois.  Les ministres et les hauts fonctionnaires par délégation, modifient les textes, les précisent, les abrogent par décrets, arrêtés, ordonnances de tous ordres.  Les textes sont tellement nombreux que les spécialistes du droit se spécialisent dans une partie du droit.

 

Au fil des ans, les différents rajouts ont rendu certains codes tellement touffus que le besoin se fait sentir de reprendre un code et de le réordonner, une loi est alors votée pour le permettre.

La loi d'habilitation no99-1071 du 16 décembre 1999 précise que cette nouvelle codification se fait "à droit constant" c'est-à-dire par rassemblement des dispositions déjà en vigueur, qui ne peuvent être modifiées etc...

 

Le CSP ou Code de Santé Publique a donc fait l'objet d'une ordonnance n°2000-548 du 15 juin 2000 publiée au journal officiel du 22 juin et dont l'annexe est le nouveau CSP.  L'ancien faisait 1630 pages dans l'édition de chez Dalloz pour avoir une idée du volume des textes à traiter.

 

Pourquoi cette introduction ?

Tout simplement parce que dans notre bon Etat de droit, subrepticement, on modifie complètement le texte des dispositions pénales, faisant passer l'amende contraventionnelle qui était de 10 000 fr au plus, à 25 000 fr assortie d'une  peine de prison de 3 mois pour le refus de vaccination D.TP et 6 mois pour le refus de BCG.

 

On ne peut même plus dire  qu’il suffit de lire le JO.  Il faut piocher chaque ligne des 1630 pages du code pour être sûr de ne pas nous faire berner par ceux qui sont censés écrire le droit.  Et la contestation n'est possible que pendant les deux mois qui suivent la publication.  Pourquoi avoir aggravé les peines de cette manière ? Tout simplement parce qu'il faut museler toute velléité d'indépendance, la pensée unique prévaut, et gare à ceux qui pensent autrement.

 

Et pour compléter le tout, sous prétexte de protéger les citoyens contre les sectes (ce qui en soi est une bonne chose si c'est le vrai but à atteindre), on crée le délit de manipulation mentale qui peut s'appliquer à notre association puisqu'une des définitions de ce délit c'est : "exercer sur une personne des pressions graves et réitérées afin de créer un état de dépendance et de la conduire y compris avec son  gré à un acte ou une abstention qui lui est gravement préjudiciable".  Vous soignez vos enfants par homéopathie (qui d'après J.M. Abgral expert auprès des tribunaux, dans une conférence au grand orient est un grigri dangereux) pour une angine, par exemple,  vous mettez sa vie en danger ! Vous conseillez à une amie d'utiliser telle méthode de soins, vous pouvez mettre sa vie en danger.  Vous demandez la liberté de ne pas vacciner votre enfant par le BCG, vous mettez la vie de votre enfant en danger et si d'autres personnes vous imitent vous créez un trouble à l'ordre public.  Ou bien comme cela m'est arrivé, vous faite un papier sur le "Solvarome", en publiant les informations reprises sur la notice de ce produit d'hygiène, vous faite l'objet d'une enquête préliminaire, avant éventuellement une mise en examen, pour exercice illégal de la pharmacie, tout cela parce que dans votre ville vous faites au grand jour des choses qui dérangent et certains n'appréciant pas, ils vont porter plainte et tenter de vous faire condamner, et après 2 condamnations les associations que vous présidez sont dissoutes.  C'est la proposition de loi de Catherine Picard.

Article paru dans DYNAMICS, journal de l’Association Nationale pour l’Homéopathie, les Médecines Alternatives et Naturelles. Porte de Lyon 38160-St Antoine l’Abbaye

Tél/Fax/Rép. 04 76 36 47 44

http:/www.planete-homeo.org/anhman

Email : anhman@planete-homeo.org

 

Prenons en main notre santé

Auguste Huberdeau, après une réunion de Conseil National, s’est rendu au Salon des médecines douces (Porte de Versailles). Il a assisté à une conférence qu’il a jugé fort intéressante, au cours de laquelle il a pris quelques notes qu’il livre à la “Lettre des Ecologistes”. Cette conférence était donnée par Michel DOGNA, rédacteur en chef de la revue “VERITES SANTE PRATIQUE” ( 25000 exemplaires).

“ L’espace-conférence a fait le plein bien avant le début de l’intervention: visiblement, l’intervenant s’exprime devant une assistance en phase avec les propos parfois décoiffants qui sont tenus.

Le sujet : prenez en main votre santé. Actuellement se déroulent des choses extraordinaires : des hommes sont en train de détruire la planète mais certaines personnes restent difficiles à convaincre. L’information, souvent tronquée par les médias ne permet pas de faire évoluer les consciences.

Or, lorsque des problèmes sont à résoudre, même le VIDAL n’est pas toujours fiable : ex. l’article sur la vitamine C.

On ne sait plus quoi manger, plus quoi faire. La vache et le lait : de la vacherie !

Il est nécessaire de se mettre dans des circuits bio confirmés.

Les enfant ont de plus en plus d’allergies à causes des pollutions multiples (l’essence sans plomb est plus dangereuse que l’ordinaire). Des systèmes se mettent en place partout mais il est difficile de faire passer l’information : les génériques par exemple n’ont pas pris (2 % des ventes en pharmacie). Les enfants sont en danger. Nous sommes tous intoxiqués, cependant, des moyens de réaction existent.

Le moût de pain KANNE à partir d’une fermentation lactique est l’un des meilleurs dépuratifs-draineurs que l’on connaisse actuellement. Le premier problème de la vie, c’est l’intestin : une hydrothérapie de cet organe est indispensable.

Les fermentations lactiques (bactéries) vont sauver le monde ! A partir d’une préparation : ortie + prêle + consoude + lithotame + bactéries lactiques, les produits toxiques sont éliminés.

Nous sommes en train de muter, nous glissons vers la chimie de la silice. Les insuffisances immunitaires peuvent être corrigées (anti-viraux à proscrire). Puis Michel DOGNA aborde les problèmes posés par la chimiothérapie (cf éditorial du n° 74 de la revue qui rassemble les propos tenus).

Ensuite l’intervenant répond à quelques questions : la sophrologie, le kéfir, le charbon, le système PLOCHER…

En guise de conclusion : il faut se prendre en main…

 

Quand être traité comme un chien devient un avantage...

Le Journal Officiel du 28 Décembre 2000 rapporte qu’à la suite d’UN courrier transmis le 7 décembre 2000 par UN vétérinaire et relatif à des incidents survenus chez TROIS chiens (dont l’un est mort) suite à la vaccination contre la maladie de Carré, une enquête de pharmacovigilance est ouverte sur ce vaccin et sur le site de fabrication, situé aux USA, entraînant la suspension de l’Autorisation de Mise sur le Marché à partir du 17 décembre et pour une durée de douze mois.

 

Faut-il rappeler, que dans notre pays dès 1994, plusieurs centaines de médecins réclamaient un moratoire pour la vaccination anti-HB suite à leurs observations et à l’initiative du Docteur LACAZE. Ils n’ont pas été entendus.

L’avis d’un vétérinaire est-il donc plus important que celui de 600 médecins?

 

Le temps de réaction (10 jours pour les chiens), plusieurs années pour les humains, n’est pas dans le sens d’un avantage pour l’être humain.... et pourtant:

• un procès a condamné Pasteur-Mérieux en mai 97. Le laboratoire fait appel.

• un procès a condamné SmithKline Beecham en juin 98. Le laboratoire a fait appel.

• le Professeur Jean Drucker a bien dit : "Dans le doute, on maintient la vaccination..." (anti-HB). Ce qui est valable pour les humains ne l’est-il pas pour les chiens ?

 

• le Revhab a réussi à faire reconnaître plusieurs centaines de cas, "victimes" du vaccin anti-hépatite B. Le professeur Lucien Abenhaïm, directeur général de la Santé, a bien reconnu, en mai 2000 que, pour huit personnes "il existait un lien de causalité entre la vaccination hépatite B subie et l’état de santé qui s’en est suivi".

 

Les "incidents" survenus à huit personnes seraient ils moins importants que ceux survenus à deux chiens ? (en excluant celui qui est mort) ? 5 plaintes au pénal pour des décès ont été déposées. Le décès de cinq personnes est-il moins important que celui d’un seul chien … ?

 

Quand serons nous traités comme des chiens, c’est-à-dire entendus quand un problème vaccinal semble émerger ? C’est notre souhait !

 

Notons que pour les accidents post-vaccinaux humains c’est à la victime d’apporter la preuve du lien de causalité, mais pour les chiens il suffit d’une déclaration du vétérinaire.

Moralité : faites vous vacciner par un vétérinaire et les accidents seront déclarés et pris immédiatement en compte !

 

La peste ou le choléra ?

 

Vous avez le choix : vous préférez la peste ou le choléra? Dans certains coins de France, on se pose actuellement une question assez bizarre : un incinérateur plutôt qu'une décharge, une décharge plutôt qu'un incinérateur?

Question bizarre puisqu'à moins de posséder une baguette magique, incinération = décharge. Les présenter comme deux choses distinctes, c'est un peu croire au Père Noël. Brûler des déchets crée en fait 4 décharges :

- 1ère décharge : des polluants toxiques, quel que soit le système de  filtration, sortent de la cheminée et vont dans une décharge très spéciale. Elle n'a ni panneau  ni grillage, c'est la nature. Les fumées et leur contenu peu ragoûtant se déposent où bon leur semble.

- 2e décharge : des polluants toxiques (métaux lourds, dioxines) sont éparpillés partout en France lorsque les cendres toxiques issues de l'incinération sont utilisées comme remblai le long des routes. C'est une autre décharge, mais il n'y a pas de signe "Décharge", et le ministère n'en tient donc pas compte. Pour ceux qui ne le savaient pas, la molécule de dioxine est par essence légaliste, elle décide de ne plus être toxique s'il n'y a pas de panneau...

- 3e décharge : des polluants toxiques (cendres volantes, gâteaux de filtration, etc.) sont mis dans des décharges de déchets industriels. Mais c'est la :

- 4e décharge créée par l'incinération qui est la plus importante. Elle se balade sur deux jambes : c'est vous, c’est moi. Une molécule de dioxine sortie d'une cheminée d'incinérateur va, via la chaîne alimentaire, se retrouver en vous.

 

Opposer incinération et décharge est un non-sens. Il faut s'opposer aux deux, parce que jusqu'à preuve du contraire, les écologistes n'ont pas vocation à servir de voiture-balai à un système qui est le plus gigantesque producteur de déchets que l'humanité ait jamais connu. Et qui de plus continue à augmenter cette "production" (3 % l'an) ! En s'opposant à l'incinération et aux décharges, on obtiendra la pression nécessaire en faveur de la réduction à la source. "Mais, ce n'est pas réaliste !" disent certains. Si les syndicalistes du début du siècle avaient été à ce point imperméables à la notion de rapport de forces, il y aurait encore aujourd'hui des enfants de 8 ans dans les mines de charbon parce qu'"il faut être réaliste".

Pierre-Emmanuel Neurohr,

Directeur du CNIID.

 

Brèves

 

bénéfices

50 milliards de bénéfices net pour Total en l'an 2000 ; 27 pour BNP-Paribas, 17,7 pour la Société Générale, etc… , etc… Doit-on se réjouir des bons résultats de l'industrie et des banques françaises ? Non : tout le monde sait que le pillage a toujours rapporté. C'est nous les écologistes qui sommes contre la loi de la jungle. Eux sont anti-écolos, mais aussi pour la loi du plus fort.

 

vaches, moutons, ours et loups  ne sont pas des marchandises !

 

L'Europe renoue avec les fosses de quatre mètres de fond creusées dans des bases aériennes désaffectées, avec les bûchers, avec les charniers, le tout   parce que des vaches et des moutons souffrent d'une maladie bénigne, intransmissible à l'homme, spontanément guérissable, pour laquelle existe  une vaccination : la fièvre aphteuse est abusivement présentée comme un  fléau.

On fait passer sous silence qu'en l'absence de tout traitement, seuls 5 % des animaux atteints devraient mourir de cette maladie, naguère commune.

Les gouvernements feignent de croire que des périls immenses menacent l'élevage et pourquoi pas la santé humaine ? Des précautions "militaires" sont prises, une dramatisation est recherchée, le tout sur fond de grands massacres de vaches et de moutons. Le lobby agro-productiviste, si prompt à dénoncer les prélèvements de quelques dizaines de moutons par des loups ou des ours, appuie les destructions préventives de centaines de milliers d'animaux, destructions parfaitement inutiles au regard des menaces réelles.Une éventuelle épizootie de fièvre aphteuse ne compromettrait ni l'élevage, ni la santé publique. Alors, pourquoi cette comédie honteuse, cette dramatisation, ces destructions massives ? Les vaches et les moutons ne seraient-ils pas en surnombre comme les fruits et les légumes ?

Sont-ce les troupeaux ou le sacro-saint Marché qu'il faut assainir ? La réponse a peu d'importance. L'essentiel est qu'une fois de plus les gouvernants, les lobbies, manifestent leur profond mépris du vivant, des animaux. Pour eux la vie n'est que marchandise et aussi longtemps que l'homme traitera les animaux comme des choses, il traitera, à l'occasion, ses semblables comme des bêtes. La science et la conscience condamnent l'attitude des ministres et du syndicat agricole productiviste. Les animaux malades peuvent et doivent être soignés.Dans les montagnes, les ours, lynx et loups peuvent et doivent jouer leur rôle de prédateurs sanitaires naturels.Un lien nouveau doit être tissé avec le vivant qui n'est pas une marchandise.

Olivier Rousseau

ASPAS 04 75 62 64 86

 

fiasco

A la demande de l'ASPAS, le tribunal administratif de Rennes vient de condamner l'Etat pour ses dates de chasse contraires au Droit Européen.

Ce jugement est une nouvelle déconvenue pour la dernière loi chasse qui n'a réglé aucun contentieux et continue à bafouer la Directive européenne oiseaux et les rapports scientifiques.

L'ASPAS se félicite de cette condamnation de l'arrêté du 18 août 2000 du Préfet d'Ille et Vilaine qui autorisait la chasse au-delà du 31 janvier.

En vertu des impératifs de conservation de certaines espèces d'oiseaux migrateurs et d'oiseaux d'eau, aucune chasse ne peut être tolérée au-delà du 31 janvier.

L'ASPAS vient d'ailleurs d'engager des "référés suspension" pour obtenir l'annulation des arrêtés qui autorisent la chasse en février dans les départements de la Gironde, du Lot-et-Garonne, des Pyrénées Atlantiques et de l'Ardêche.

Elle poursuivra ses recours juridictionnels tant que la France méprisera ses engagements et ses devoirs en matière de protection de la faune sauvage.

Contact Presse ASPAS

Olivier ROUSSEAU

 au 04 75 62 64 86

 

composition

Connaissez-vous la composition des vaccins? Depuis longtemps, vos enfants sont inoculés avec :

- de l'hydroxyde d'aluminium 650 microgrammes par vaccin alors qu'il est  admis que 60 microgtommes par litre de sang est dangereusement toxique pour la cellule nerveuse (concours Médical, février 1997). Ce sel attaque le cerveau et peut entraîner autisme, chorée, Alzheimer, Creutzfeld-Jacob.

- des sels de mercure (thiomersal) dont l'extrême dangerosité neurologique a été officialisée par la FDA américaine depuis 1 997. Chaque nouveau vaccin cumule les doses d'une façon irréversible.

- des virus OGM (vaccins viraux) obtenus à partir de matériel génétique séquentiel du SV40,”précurseur” du sinistre HIV, et que l'on retrouve dans de nombreux cancers du cerveau et mésothéliomes.

- du sérum de veau foetal (liquide nutritif) alors que tout extrait d'origine bovine est strictement interdit à tout médicament depuis 1994.

Le BCG est toujours cultivé sur de la bile de boeuf (méthode Calmette et Guérin) au mépris de toute réglementation et des mesures de précautions actuelles concernant la vache folle.

Chaque nouveau vaccin intoxique et fragilise un peu plus votre enfant pour toute une vie et peut-être même ses descendants. La tromperie des grands laboratoires ne peut plus durer. L'heure des comptes est arrivée.

Le scandale de l'hépatite B n'est que l'arbre qui cache la forêt. Il est clair que nous devons désormais refuser toute vaccination sur nos enfants tant que les fabricants de vaccins n'auront pas clarifié leur situation, non en paroles mais en actes.

Vaccination, l'overdose, de Sylvie Simon, Editions Déjà.

Vaccination : vérités indésirables, de Michel Georget, Éditions Dangles

Vous pouvez recopier et agrandir ce texte ou écrire à CRI-VIE, 3 bis, rue Henri Faisans, 64000 Pau, pour demander 6 affiches contre 4 timbres à 3 f et une enveloppe grand format libellée à votre adresse et timbrée à 4,20F

 

la vallée de la Dordogne en danger

En effet, un des sites les plus visités du Périgord Noir est menacé par un projet de voie rapide émanant du Conseil Général de la Dordogne.

Ce projet prévoit, au milieu du site inscrit de la vallée de la Dordogne et du Céou, dans le périmètre de vue de plusieurs châteaux classés ou inscrits ( Châteaux de Beynac, de Fayrac, de Castelnaud [qui reçoit plus de 180000 visiteurs par an] et de Marqueyssac) d'installer deux grands ponts sur la Dordogne, deux rond-points aux normes européennes, une trémie de passage sous la voie ferrée, le tout en zone inondable. Cette voie va passer à une centaine de mètres du Château de Fayrac et va déverser un flux de 10000 véhicules par jour en période estivale.

Consultez notre site Internet pour en savoir plus: http://www.sos-vallee-dordogne.net. Une pétition y est à votre disposition.

PS: Le collectif d'associations " SOS Vallée Dordogne" a déjà, à deux reprises, repoussé le projet grâce a de fortes pétitions (plus de 45000 signatures) récoltées directement sur les sites touristiques. Le Conseil Général, échaudé,  a préféré cette fois faire l'enquête publique en plein hiver, sans touriste pour les contrecarrer. Il faut donc agir rapidement et massivement, le sort de cette Vallée en dépend !

 

G. W. Bush

G. W. Bush est opposé au protocole de Kioto et refuse de limiter les rejets de CO2 des Etats-Unis. Nous ne sommes pas étonnés… mais quand même !

 

OPA de Monsanto

MONSANTO, célèbre pour ses fusions/acquisitions dans les secteurs des semences et des biotechnologies investit le gouvernement américain. George Bush Jr. vient de nommer à la Cour suprême l'avocat de MONSANTO Clarence Thomas. Le Chef de Cabinet de Bob Dole - Donald Rumsfeld - fut président de SEARLE Pharmaceuticals, aujourd'hui propriété de MONSANTO.

Le Secrétaire d'Etat à l'agriculture - Ann Veneman - était membre du Conseil d'administration de la société Calgene, Inc., connue pour sa tomate transgénique Flavor Saver, aujourd'hui propriété de MONSANTO.

Pour Ecoropa : “Ce sont des nouvelles préoccupantes pour les paysans et les consommateurs du monde entier qui s'opposent aux manipulations génétiques dans l'agriculture et l'alimentation. Ces nominations dans le gouvernement du premier pays producteur d'OGM renforcent notre vigilance et nous poussent à intensifier nos actions et nos partenariats.”

 

irradiation des aliments

Il ne s'agit pas de ces végétaux qui "par hasard" ont été saupoudrés par des retombées de radio-éléments venant de Tchernobyl depuis le 26 avril 1986.  Il est bien question de traitement des aliments dans des centrales aménagées spécialement à cet effet.  Ils sont soumis à un bombardement de rayons radioactifs de type “ gamma ” (par cobalt 60) ou de type "béta" par source électrique au moyen d'accélérateurs de particules. Ces aliments sont non seulement appauvris en nutriments, vitamines et oligoéléments, mais ils présentent aussi une désorganisation moléculaire mise en évidence par la formation de radicaux libres.  Ce phénomène est essentiel car on a alors affaire à un aliment reconstitué et non à un aliment frais comme il est prétendu lors de la vente.  On ne peut pas espérer construire un organisme humain organisé et structuré avec des aliments qui ne le sont pas et dont l'information biologique est devenue étrangère au corps du consommateur qui l'ingère.

La législation française et européenne est très floue sur l'obligation d'information du consommateur.  Ces aliments ne sont pas étiquetés dans les lieux de vente et rien ne les distingue des autres aliments qui ne sont pas irradiés.  Ils sont absolument non reconnaissables une fois sortis de l'usine de traitement. ils ont été déclarés sans danger pour la santé une fois pour toute par l'O.M.S. et  l'A.I.E.A.

AIDAS l'Olagnier Route de Beauvallon 26800 PORTES LES VALENCE

 

réchauffement

Une étude réalisée par des chercheurs du CEMAGREF a constaté que les arbres grandissent plus vite qu'auparavant : des chênes, par exemple, ont gagné une dizaine de mètres de hauteur en cent ans.

Le réchauffement climatique et la concentration atmosphérique en CO2 ont favorisé le phénomène, mais aussi la fertilité des sols par les engrais agricoles et les dépôts dus à la pollution.

 

Hubert Reeves,  Président du ROC

Succédant à Théodore Monod,  Hubert Reeves a élaboré un programme dont les grands axes sont devenus nos objectifs:

* préserver la faune sauvage, et plus particulièrement les espèces dont la chasse est autorisée, ou celles prétendues nuisibles,

* faire reconnaître le statut d'être sensible à tout animal, et en premier lieu aux mammifères et aux oiseaux,

* défendre les droits et intérêts des non-chasseurs qui, victimes ou non de la pratique cynégétique, désirent s'y opposer.

Pour mieux souligner sa fidélité au passé et ses ambitions nouvelles, le ROC est la Ligue pour la préservation de la faune sauvage et la défense des non-chasseurs.

Le ROC accueillait déjà les non-chasseurs soucieux de la promotion de leurs droits, et de la défense de la nature, quel que soit le degré de leur opposition à la chasse.

Tous ceux qui se préoccupent du devenir des espèces, du sort des animaux, tous ceux qui exercent une activité économique dans la nature, ou qui la fréquentent pour leurs loisirs, disposent aujourd'hui d'une association encore plus ouverte.

 

Nelly Boutinot Porte-parole du ROC BP 261 - 02106 St-Quentin Cedex Tél. 03 23 62 31 37

Fax 03 23 67 01 49

Mail nboutinot@nordnet-fr

 

 

Nouvelles des régions

Alpes Maritimes

 

Le 4 avril 2001, l'ensemble de la classe politique locale a inauguré la salle de spectacles " Nikaïa" alors que les études qui auraient dû garantir le caractère non inondable de la zone sur laquelle elle est implantée font toujours défaut. Pour le MEI 06, ce dernier épisode de la carence des services de l'Etat en matière de lutte contre les risques d'inondation ne fait que conforter la démarche entreprise par Patrice Miran dès le mois de septembre 1999 lorsque il a introduit un recours devant le Tribunal Administratif de Nice afin d'obliger l'Etat à empêcher toute construction dans les zones menacées par les crues du Var. En décembre 1999, l'Etat (après 4 ans d'inertie) a lancé des études pour évaluer le risque inondation juste après notamment que Dominique Voynet et les élus Verts au conseil régional PACA aient donné leur aval au doublement de la RN 202 en pleine zone inondable, en rive droite du Var. En novembre 2000 le Tribunal Administratif a estimé que le simple fait pour l'Etat de prescrire des études (le fameux PPR) pour évaluer le risque "inondation" valait autorisation des aménagements et notamment de la salle Nikaïa ! Sitôt cette décision rendue, Patrice Miran a saisi la Préfecture pour avoir connaissance des mesures prévues par celui-ci. Surprise : le 3 janvier 2001 la DDE répond à Patrice Miran que les documents en PPR en l'état ne sont pas communicables au public. Conclusion : tous les politiques du département des Alpes Maritimes ont inauguré une salle de spectacles en ignorant même le risque qu'ils font courir aux futurs usagers de celle-ci. En espérant que les pluies de l'automne prochain ne donnent pas raison trop tôt au MEI, Patrice Miran a saisi la Commission d'Accès aux Documents Administratifs (CADA) pour prendre connaissance de ce fameux PPR.

Patrice Miran 06 64 32 54 71

 

Basse-Normandie

 

Michel Laval, Vice-Président  MEI à l’environnement,  ayant assigné la DDAF du Calvados au Tribunal Administratif, la DDAF nous a adressé la fiche d’information concernant une expérimentation OGM dans une commune du Calvados. Le MEI-14 a tenu une conférence de presse devant la mairie de cette commune : bonne couverture de la presse régionale, avec même une première page dans le journal local.

Nous avons déposé le projet d’arrêté élaboré par le MEI. Le maire a répondu récemment de manière positive : il va proposer cette réflexion à son conseil municipal. Nous avons eu aussi un coup de téléphone de la Confédération Paysanne regrettant de ne pas avoir été associée à l’action…

Jugement du TA de Caen en date du 27 février : le tribunal considère qu’il n’y a pas lieu de statuer puisque le DDAF a transmis la fiche d’information. Néanmoins, il condamne l’état français (M. Glavany) à payer des dommages et intérêts au requérant, Michel Laval ! !

(F. Schneider et D. Bauduin)

 

Nord-Pas-de-Calais

 

Les élections municipales sont maintenant terminées.  Il faut en tirer plusieurs enseignements :

 

- Les municipales ont occulté totalement les cantonales, ceci justifie la position du M.E.1. 59 / 62 de “ non ” participation aux cantonales.  Ceci relance aussi le débat sur l'utilité réelle dans notre société urbaine des cantons et des départements.

 

- La Gauche plurielle est désavouée dans de nombreuses villes, tandis que les rapports de force entre les partis de Gauche changent.  Les mairies PCF deviennent une espèce en voie de disparition, les mairies MDC et PRG constituent des curiosités de l'évolution politique, le nombre de mairie PS s'érode au même rythme que les falaises de notre côte tandis que les mairies Vertes constituent une espèce émergeante, quoique rare !

 

- La Droite et le Centre sont tous deux surpris de s'en sortir aussi bien avec l'aide involontaire de l'Extrême Droite privée du pouvoir de nuisance que constituaient les triangulaires.  Par un curieux effet miroir, ce pouvoir de nuisance est passé à l'Extrême Gauche avec les bons scores de la LCR et de Lutte Ouvrière.

 

Pour conclure, ni la Droite ni la Gauche, ni le Centre ne sortent indemnes de ces élections.  Le vieux camp productiviste est maintenant ébranlé.

 

Les bons scores des Verts, des quelques candidats M.E.1. (trop peu nombreux vu la faiblesse de nos moyens financiers), des nombreuses listes menées par des écologistes associatifs, ces bons scores montrent qu'une alternative écologiste est possible en France.  Dommage que les verts gaspillent cet espoir en se raccrochant aux vieilles badernes de la Gauche productiviste.

Henri Bailleul

Conseiller Régional MEI

 

 

 

Val de Marne

 

Le Val-de-Marne, l’un des trois départements de la petite couronne parisienne, compte quarante-sept communes. Le Mouvement Ecologiste Indépendant était présent dans cinq d’entre elles, ce qui n’est pas si mal si l’on considère l’absence de soutien accordé par notre structure nationale aux candidatures municipales, un choix adopté majoritairement mais que nous regrettons.

 

Plusieurs cas de figure ont été expérimentés. Au Plessis-Trévise, Florence Jacquiau, militante associative ayant rejoint le MEI, a conclu (après dérogation accordée par les instances de notre Mouvement) un accord technique avec une liste de “gauche” conduite par le PS et se retrouve conseillère municipale d’opposition. A Maisons-Alfort, le MEI participait à une liste Verts/MEI conduite par Héléna Fanartzis (Les Verts), qui accède au Conseil Municipal.

 

Dans les trois autres communes, il y a eu deux tours. A Saint-Maur, Michel Gineste du MEI conduisait une liste MEI/Verts ; une réunion publique avec Antoine Waechter et Jean-Luc Bennahmias a rencontré un vif succès, notamment en termes de retombées médiatiques. A Sucy-en-Brie, la liste écologiste conduite par Frédéric Brand du MEI était soutenue par les Verts. Ces listes ont obtenu respectivement 6,9% et 6,4% et se sont retirées sans donner de consigne de vote pour le second tour. Enfin à Joinville-le-Pont, Michel Laval du MEI conduisait une liste écologiste également soutenue par Ecologie Sociale ; cette liste a obtenu 13,6% au premier tour, puis 13,3% et deux élus au second tour. Il faut noter que la liste joinvillaise de la prétendue “gauche plurielle” était soutenue par les Verts, ainsi que par Philippe Val, le patron de “ Charlie Hebdo ”, qui passe encore pour écolo auprès de certains gogos !

 

On doit aussi souligner le bon score obtenu par les Verts dans les communes où ils présentaient des listes autonomes. La leçon est claire : les sympathisants écologistes souhaitent voter pour des listes écologistes, et ne suivent pas l’appareil des Verts lorsqu’il vend l’Ecologie à la “gauche plurielle”. La stratégie du MEI est donc validée : il nous reste à nous donner l’organisation qui rendra cette stratégie opérationnelle !

 

Frédéric QUONIAM-BARRE

Président du MEI  Val-de-Marne Michel LAVAL Vice-Président du MEI

 

Vaucluse

 

Stop Mélox contre l’Usine de Marcoule : nous risquons un échec malgré tous nos efforts car le Conseil d’État reste une juridiction partiale au service du gouvernement. Notre action reste le seul moyen à notre portée pour atteindre les responsables et pour informer les médias. Depuis que nous avons déposé le recours, le nombre d’adhérents augmente sensiblement. Certes, il ne dépasse pas 250, mais il comprend de nombreuses associations dont certaines représentent des centaines d’adhérents voire des milliers comme les Amis de la Terre, Nature et Progrès, CEDRA, Comité du Verdelet, Sauvegarde de Fessenheim, GRPT Synd. Agrobiologistes, LES VERTS (Allier, de la Ciotat, du Loir et Cher, Savoie, MDPL, MÉDIANE, UDVN, STOP Golfech, APRIIRAD Dunkerque Écologie, ELZEARD, Ass. Du Caroux, du Soleil Vert, d’Embrun Écologie, Proanima, Sauvegarde Solérieux…), j’en passe sûrement une ou deux et je souhaite que vous puissiez rejoindre cette liste. Je vous convie donc d’aider le Collectif STOP MÉLOX par le geste de la simple adhésion  (50F + 30F pour le bulletin) ou par un don ou une aide matérielle.

 

Marc FAIVET  Quartier St Hilaire 84560 MÉNERBES

Tél. 04 90 75 85 44

Fax. 04 90 75 99 13

marc.faivet@wanadoo.f