Avril
2001 N°49 7F
N° 49 - AVRIL 2001
SOMMAIRE
Page 1 / Elections municipales et cantonales : les
leçons de deux scrutins - Ces puissants qui nous narguent - Objectif
printemps 2002.
Page 2 / Déchets nucléaires
: un marché de dupe - médecine
anthroposophique : procès gagnés -
Gérons l’éclairage public - La France, un pays de droit ?
Page 3 / Prenons en main
notre santé - Quand être traité comme un chien devient un avantage - La peste
ou le choléra ? - Brèves
Page 4 / Nouvelles des
régions - L’exode urbain est-il pour demain ? - Journées d’été
Les journées d’été 2001
se tiendront à
CONFOLENS (Charente)
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Elections municipales et cantonales
Les
leçons de deux scrutins
Le Mouvement Ecologiste
Indépendant a présenté des candidats dans une centaine de communes et dans une
cinquantaine de cantons, notamment en Alsace,
Bourgogne, Ile de
France, Limousin, Nord Pas-de-Calais, Picardie, Provence
Côte d'Azur, et, de manière plus ponctuelle, dans l'Ain,
le Rhône, les Pyrénées Atlantiques,
le Puy de Dôme et la
Haute-Saône.
Cet inventaire n'est
d'ailleurs sans doute pas complet. Le nombre de nos élus a fortement progressé
et les enseignements de ces scrutins sont encourageants pour 2002.
Les adhérents du MEI investissent les petites communes
De
nombreux adhérents se sont investis dans leurs petites communes suburbaines ou
rurales, le plus souvent avec succès. Ce sont ces communes, où le scrutin est
de type majoritaire, mais où le choix des électeurs n'est pas politisé, qui
fournissent au Mouvement l'essentiel de ses élus. Nous avons notamment gagné
quelques maires et plusieurs maires adjoints (Gilbert KUNTZ, Clément RENAUDET,
Joseph ORSAT...).
Le
résultat est plus mitigé dans les villes. La liste de Denis MAURER à Schiltigheim
réunit 18 % des suffrages au premier tour et 26 % au second. Celle de Michel
LAVAL, à Joinville-le-Pont, obtient 17 % au premier tour, malgré les attaques
de la Gauche plurielle, tandis que Michel GINESTE, pourtant associé aux Verts,
fait le même résultat qu'en 1995. A Paris, Laure SCHNEITER, confrontée à une
liste concurrente des Verts, ne franchit pas la barre des 5 %, de même que
Michel PIZZOLE à Toulon.
Les
quelques alliances réalisées avec des indépendants ou des listes oecuméniques
donnent des résultats inégaux : Jacques SAMYN et Marie-Chantal LAUGEL
deviennent adjoints au maire respectivement à Chauny et à Bourg en Bresse,
tandis que la liste de Patrice MIRAN obtient 4,8 % à Nice.
Dans
tous les cas, le contexte local s'est avéré plus déterminant que les choix
politiques nationaux.
La leçon des élections cantonales
Le
résultat des élections cantonales se prête davantage à une analyse politique.
La majorité des candidats du MEI ont dépassé la barre symbolique des 5% et
quelques-uns celle des 10%. La moyenne nationale s’établit à 6,1 %, soit près
de deux points au-dessus du résultat des élections régionales de 1998. Les
différences régionales, estompées après les élections présidentielles de 1995,
réapparaissent timidement, mais, la géographie du vote écologiste indépendant
est aujourd'hui davantage marquée par une opposition entre la ville et la
campagne. Les meilleurs résultats sont obtenus dans les communes suburbaines et
rurales. Dans le canton d'Hirsingue, j’ai obtenu 15,4 % des suffrages et j’ai pu me maintenir au second tour.
Le
résultat des Verts est peu influencé par la présence d'un candidat du MEI, et
réciproquement. L'absence de candidat Vert fait gagner un ou deux points à nos
candidats. Les cantonales de 2001 confirment cette leçon des législatives de
1997 : il existe un électorat écologiste indépendant spécifique comme il existe
un électorat vert spécifique, ce dernier ayant largement des origines de gauche
et d’extrême gauche. Le recouvrement des deux électorats, faible en apparence,
varie cependant d'un secteur à l'autre : le clivage est plus marqué en ville.
Le vote
écologiste est globalement à la hausse. Cette évolution, parallèle aux
fluctuations du taux de chômage dans le pays, est un bon présage pour les
élections législatives de 2002, sous réserve que la tendance économique ne
s'inverse pas.
Le
différentiel observé entre la grande ville et la campagne (petites villes
comprises) s'explique par les choix d'habitat de notre électorat. Ce vote des
rurbains doit être conforté, mais nous avons aussi à conquérir un électorat en
milieu urbain : les résultats de Michel LAVAL, Denis MAURER et Michel GINESTE
montrent que cela est possible, sous réserve d'y assurer une présence
permanente.
Antoine WAECHTER
Ces puissants qui nous narguent
Récemment, une enquête a été menée sur la conduite automobile du Président
et des ministres de la République (*). Le résultat est éloquent : notre Premier
Ministre frôlerait le retrait de permis avec 11 points de moins. Seraient
obligés d’aller à pied (ou à vélo) : la ministre de l’Environnement (- 11 pts),
le ministre des Transports, en charge de la sécurité routière (- 17 pts) et la
ministre de la Justice ( - 19 pts).
Voici, à propos de cette enquête,
quelques commentaires faits par un sociologue, Sébastian Roché pour le journal
“ Ouest-France ” : “les puissants s’exonèrent de la délinquance… [ beaucoup
cherchent à faire sauter leurs PV] … les gendarmes, policiers se sentent
impuissants : comment pourraient-ils croire à la loi en sachant qu’elle n’est
pas appliquée équitablement ? Au 18ème siècle, être civil, c’était se comporter
comme les nobles… en adoptant les bonnes manières de la cour. La diffusion de
codes a permis la diminution des comportements violents. Mais aujourd’hui, la “
cour ” donne le mauvais exemple en s’affranchissant des règles. Donc, être
civil, c’est reconnaître son infériorité… en se moquant des règles, on agit
comme l’élite.
En enfreignant la loi, le ministre
suggère: “faites ce que je fais, pas ce que je dis.”… pourquoi [les citoyens]
se contraindraient-ils plus qu’un ministre ?”
Une chose est claire : les élites de
notre pays (par élite, n’entendons pas les personnes les plus brillantes
intellectuellement, mais nos élus, la haute administration, les détenteurs du
pouvoir économique, c’est-à-dire ceux qui ont le pouvoir, et dont beaucoup ne
brillent justement pas par leurs
qualités intellectuelles) se considèrent comme la noblesse de l’ancien régime
avant la Révolution : ils n’ont que des privilèges et aucun devoir. C’est
d’autant plus choquant pour des élus, qui créent des lois dont, dans la
pratique, ils s’exonèrent. Et la plupart des associations savent que nous
disposons en France d’un dispositif législatif assez complet, mais sans
efficacité parce que non appliqué, par ceux mêmes (élus et administration) qui
en ont la responsabilité.
Tout ça pour en arriver à un thème qui
va être très présent dans les prochaines élections, celui de la sécurité des
personnes : cf les évocations des problèmes d’incivilité (dont on accuse
toujours “ les jeunes”! ) et les fameuses zones de non-droit (encore les
jeunes)… "On" parle de
recruter des policiers, d'ouvrir des établissements pénitentiaires pour les
jeunes, d'accentuer la répression…
Quelle attitude peuvent avoir les
écologistes ? Le slogan “ tolérance zéro” me semble être une régression
intellectuelle et morale qui consiste à appliquer bêtement le règlement : je
pense à cette petite fille de 8 ans (noire comme par hasard) reconduite
menottée dans sa famille par les policiers new-yorkais parce qu’elle mangeait
une pizza dans le métro, alors que c’est interdit. Cependant, dans l'état actuel des rapports humains et sociaux, une
application stricte et sans complaisance de la loi est absolument nécessaire:
le "garde-fou" étant que la sanction doit être donnée par la Justice.
Mais avant d’appliquer la loi aux jeunes
des banlieues, il faut commencer par l’appliquer à tous ces puissants, qui nous
narguent et qui défigurent la notion même de justice.
Dominique BAUDUIN
(*) revue “Auto-plus”
Objectif printemps 2002
Le
troisième article rythme l’avancée du MOUVEMENT ECOLOGISTE INDEPENDANT
vers “l’objectif printemps 2002”. Le
Conseil National des 3 et 4 février a pris des décisions techniques pour
préparer ces deux échéances électorales importantes, l’élection présidentielle
et les élections législatives.
Législatives
: appel à candidatures
Comme
décidé à l’Assemblée Générale de Saint-Quentin, en novembre 1999, le Mouvement
Ecologiste Indépendant présentera 470 candidats aux élections législatives de
2002. L'objectif politique est de créer un rapport de force favorable à
l'écologie non alignée et à ses propositions.
Il paraît
maintenant quasiment acquis que les législatives auront lieu après la Présidentielle,
soit au mois de juin 2002. Il est temps pour nous de choisir nos candidats.
Que vous
soyez une femme ou un homme, si vous êtes prêt à porter les couleurs de
l'écologie indépendante à cette occasion, c'est à dire à être candidat
(titulaire ou suppléant) aux élections législatives de 2002, que vous soyez
membre ou non du MEI, je vous invite à faire acte de candidature dès maintenant
auprès de notre secrétaire national, au siège du Mouvement.
Les
structures locales du Mouvement sont, elles aussi, invitées à susciter et
proposer des candidatures, dans leur cadre géographique.
Le M.E.I.
prend en charge les frais d'impression des documents officiels (circulaire
électorale, bulletin de vote, affiche). Les candidats s'engagent à porter le
message écologiste et à ne donner aucune consigne de vote au second tour.
La moitié
du coût de ces fournitures a déjà été provisionnée à l’aide de la subvention
publique versée en avril 2001 ; l’autre moitié sera prise sur la subvention
2002.
Antoine
WAECHTER
Présidentielle
Comme nous
l’avions indiqué dans le n° 45, le MEI a désigné Antoine WAECHTER pour le
représenter à l’élection présidentielle. Cela ne suffit pas : la loi impose à
chaque candidat de réunir au moins 500 parrainages d’élus (maires, conseillers
généraux et régionaux, parlementaires…)
Sous une
apparente simplicité, cette loi cache un piège dont certains partis usent et
abusent: par deux fois, en 1988 et 1995, le parti socialiste a interdit à ses
élus de parrainer Antoine WAECHTER. De plus, de nombreuses pressions peuvent
s’exercer sur les maires “ sans carte”, ceux des petites communes.
Pour cela
aussi nous avons besoin de votre aide à tous.
Nos
milliers de lecteurs peuvent être des avocats efficaces là où ils sont, dans
leur commune. Seriez-vous disposé à faire une démarche auprès d’un élu que vous
connaissez pour soutenir notre demande ? Prenez vite contact avec notre
secrétariat.
Déchets nucléaires un
marché de dupes
Il y a 30
ans, le lobby militaro-industriel réalisait un marché de dupes sans précédent
dans l'histoire de la planète avec la construction des usines de retraitement
de La Hague (Manche) en France et de Sellafield en Grande-Bretagne.
Initialement
ces usines permettaient de produire du plutonium destiné à la bombe atomique,
le stock de La Hague dépasse aujourd'hui 70 tonnes.
Les usines
de retraitement produisent plus de déchets nucléaires qu'elles n'en reçoivent.
Vingt-six ans après la mise en service de l'usine de retraitement, l'unité de
conditionnement des vêtements, outils, machines... irradiés n'est toujours pas
opérationnelle.
Accepter
le retour de déchets vitrifiés vers Gorleben (Allemagne), c'est déclencher
l'envoi d'environ 10 fois plus de combustibles irradiés vers La Hague.
Depuis le
début de l'envoi de déchets nucléaires allemands vers la France, 1 % seulement
des déchets sont retournés dans leur pays d'origine ! "Tu me prends tous
mes combustibles usés, je te laisse presque tous mes déchets." Tel est le
contenu de la proposition de Schrôder acceptée par Jospin !
Le retraitement
conduit à faire de la France et de la Grande-Bretagne des décharges nucléaires.
Tous les jours, les usines de La Hague et de Sellafield contaminent un peu plus la biosphère, sans compter les
risques encourus par les populations.
Le
retraitement sert à cautionner la production de déchets nucléaires en
Allemagne, aux Pays-Bas, au Japon ... mais le retraitement ne règ1e en aucune
façon le problème des déchets nucléaires. En voulant stocker ses déchets
radioactifs, comme à Bure (France), le lobby nucléaire prépare un nouveau
mensonge criminel pour les générations
futures… rien que pour retraiter ses propres déchets, la France a déjà
payé 164 milliards de Francs !
Il faut
arrêter de toute urgence le retraitement et la production de plutonium. Le
retraitement est une impasse.
Le retour
des déchets nucléaires illégalement stockés à La Hague vers leurs pays
d'origine est nécessaire, mais il ne peut en aucun cas justifier la poursuite
du retraitement. Seul un arrêt de l'envoi de nouveaux déchets vers la France ou
l'Angleterre montrera clairement que l'Allemagne, ou plus précisément ses
producteurs d'énergie d'origine nucléaire et son gouvernement, répondent à ses
obligations morales. -
(d'après
le Réseau "Sortir du nucléaire" Jean-Yvon Landrac et Alain Rivat)
Gérons l’éclairage public
En France,
l’éclairage public est obsolète. Généralement il date de trente à quarante ans.
Ici et là, certaines communes ont tenté la modernisation, mais elle n’ont pas
vu l’intérêt de rechercher les économies d’énergie et de maintenance. Des
spécialistes se sont penchés sur le problème et ont mis au point des systèmes
électroniques qui permettent des économies importantes.
Pour ma
part, lorsque j’étais vice-président de l’Agence pour l’Énergie de la Région
Provence Alpes Côte d’Azur, j’ai défendu un dossier pour qu’un des systèmes
soit fabriqué en France. Ce système appelé ALDIM inventé par un ingénieur
habitant en Provence fonctionne, depuis 1995, à Bruxelles, boulevard Lemonnier.
Il est à présent fabriqué et commercialisé par une PME en France, les communes
commencent à s’y intéresser.
Nous
devons, nous, les écologistes faire connaître ALDIM aux élus. Aussi, je me
tiens à votre disposition pour vous adresser le dossier ALDIM. Le dossier
comprend un questionnaire technique sur l’éclairage de la commune qu’il
faudrait que vous puissiez faire remplir par les Services Techniques de votre
commune pour que je puisse évaluer le niveau des économies possibles et établir
le coût éventuel de l’installation ALDIM. Merci d’avance.
Les réalités écologiques, économiques et sociales imposent
leur présence aux politiques qui cherchent les secteurs où ils peuvent montrer
efficacement leur volonté de progrès.
L'éclairage
public est un exemple idéal car, depuis son origine, les grands acteurs
(producteurs d'énergie et constructeurs de lampes) soucieux de leurs seuls
profits, ne se sont pas préoccupés du gaspillage. Sur le plan national, la part
de l'éclairage public dans la consommation d'énergie, n'a cessé d'augmenter avec
le développement urbain, pour atteindre en 1999 4.764 MWh. On estime à
2,3 milliards de francs par an la facturation d'énergie avec l'abonnement et à
2 milliards les dépenses de maintenance d'exploitation relative aux
appareillages (lampes et ballasts). Ces dépenses pourraient être réduites
largement en pratiquant une autre gestion de l'éclairage public.
L'innovation
électronique Aldim
Des
systèmes, soutenus par des aides gouvernementales, étaient apparus lors de la
lutte “antigaspi ” des années 70. Mais,
la première réaction a été de diminuer, en cours de nuit, le nombre des lampes
en service. Le résultat a été
désastreux, les variations d'éclairement au sol accroissant l'inconfort et
l'insécurité. Il est maintenant admis que la qualité d'un bon éclairage public
dépend de 1'uniformité d'éclairement.
Pour concevoir des économiseurs rationnels, il fallait donc faire varier
la tension des lampes suivant un programme horaire indépendant des fluctuations
du réseau.
Les
progrès de l'électronique permettent en effet la réalisation de systèmes
fiables, faciles à poser et à exploiter. L'économie d'énergie qui en résulte
donne des temps de retour d'investissement qui intéressent tout bon
gestionnaire. Parmi ces produits, le
plus simple et le moins coûteux est Aldim installé à Bruxelles en 1995 par
Électrabel et qui commence à être installé dans plusieurs communes en France.
Ce
matériel permet d'utiliser le “dimming” (diminution de l'éclairement), méthode
d'économie qui accroît le confort des usagers sans provoquer d'angoisse aux
passants attardés. La norme européenne
“EN 13 201-1” qui définit les seuils d'éclairage suivant les besoins, incite à
pratiquer une gestion entraînant la suppression du gaspillage et d'importantes
économies d'énergie. Depuis l'installation à Bruxelles, la démonstration est
évidente et les conséquences sont chiffrées : économie d'énergie de 50 à 70
suivant l'état du réseau des lampes. Economie budgétaire de 30 à 50 francs par
habitant et par an.
Il est
ainsi possible d'obtenir, pour une ville de 25.000 habitants une économie
budgétaire estimée à 500.000 francs par an environ selon l'état du réseau.
Les
arguments sécuritaires qui tentent de justifier le gaspillage ne sont plus
crédibles : les villes à éclairage plus doux sont au moins aussi sûres 1
La démarche citoyenne
Le simple
citoyen qui, en plus, paie des impôts, ne devrait-il pas s'intéresser davantage
à l'éclairage public de sa commune ? 0r, cela est possible et pas seulement en
période électorale. L'AEM (Association
pour un éclairage maîtrisé) propose une démarche qui consiste à interpeller, de
préférence avec une association, les élus sur la gestion de l'éclairage public.
Il suffit de leur demander l'état actuel du parc des lampes, le nombre des
lampes et leur puissance, d'obtenir, éventuellement, le montant des dépenses
énergétiques et d'exploitation. Une
petite fiche, mise à votre disposition par l'AEM permet de simplifier la
demande. En général, les élus répondent.
Avec cette fiche dûment remplie que vous retournez à l'AEM, vous
obtiendrez une appréciation sur la gestion actuelle de la commune et une
estimation des économies financières possibles avec le système Aldim. Dès lors, avec la documentation qui vous
sera remise, vous pourrez demander aux élus des explications sur la gestion du
réseau d'éclairage et leur montrer la possibilité d'arrêter le gaspillage
d'énergie et d'apporter le confort et la sécurité aux habitants selon les
normes européennes.
Association
pour un Éclairage Maîtrisé
Marc
FAIVET, Quartier St Hilaire 84560 MÉNERBES
Tél.
04 90 75 85 44 - Fax 04 90 75 99 13 e-mail : marc.faivet@wanadoo.fr
Médecine anthroposophique procès gagnés
ous
espérons que ce jugement permette enfin de clarifier le climat de suspicions
sectaires injustifiées que suscite l'actuelle chasse aux sorcières orchestrée
contre les activités professionnelles d'inspiration anthroposophique.
Suite à
la citation directe introduite par le Mercure Fédéral, la 17e Chambre du
Tribunal Correctionnel de Paris a condamné le 8 février 2001 le Figaro
(Monsieur GRIMALDI, directeur de la publication et Madame BOUILHET,
journaliste) pour l'avoir diffamé publiquement dans ses colonnes le 13 juin
2000 (condamné à verser chacun une amende de 15000 francs, 7500 francs au titre
des frais irrépétibles, 1 franc de dommages et intérêts et la publication du
jugement dans ses colonnes).
L'auteur
de l'article intitulé "la France seule contre tous" affirmait que
"l’anthroposophie ... aurait gagné son procès contre Jacques GUYARD, président
de la Commission Parlementaire d'enquête sur les sectes et l'argent grâce à
l'appui de la scientologie".
Monsieur
GUYARD avait été condamné pour diffamation par le tribunal de Paris, le
21-03.2000, pour avoir qualifié de sectes les secteurs professionnels
s'inspirant de l’anthroposophie.
Le
tribunal a considéré que les propos du Figaro en laissant entendre que dans le
cadre de la procédure contre Jacques GUYARD le mouvement anthroposophique
aurait bénéficié du soutien et de l'intervention active de la scientologie,
notamment auprès du tribunal" conduisaient à assimiler par un procédé
d'amalgames, les objectifs et la pratique de l'anthroposophie avec ceux de la
scientologie ! De ce fait, l'article portait atteinte à l'honneur et à la
considération de la médecine anthroposophique.
La
médecine anthroposophique est une activité professionnelle exercée par des
médecins qui, d'une part, respectent le code de déontologie et, d'autre part,
ont la particularité de s'inspirer de l'anthroposophie pour exercer leur
pratique, tout en respectant la médecine universitaire. Ce n'est pas une médecine alternative mais
une médecine complémentaire qui prend pleinement en compte les données de la
médecine universitaire et les intègre dans sa pratique. Elle touche près d'un millier de médecins en
France, tous docteurs en médecine et inscrits à l'Ordre des Médecins. Elle est répandue à travers toute l'Europe,
reconnue officiellement dans plusieurs pays (Allemagne, Hollande, Autriche), et
citée dans les textes européens (directive 92/73/CEE, résolution parlementaire
sur le statut des médecines non conventionnelles du 27/05/97). La médecine anthroposophique participe à des
études cliniques financées par la Commission Européenne (DG XII COST B4). Elle a été l'objet de publications récentes
parues dans la presse médicale internationale réputée de haut niveau
scientifique : LANCET, 1999 et Clinical and Expel-imental Allergy, novembre
1999. Toutes deux confirment
l'efficacité de la médecine anthroposophique.
Docteur
Robert KEMPENICH Président
1, rue
Goethe 67000 STRASBOURG Tél. 03.88.35-56.72 - Fax 03-88-37.000.38 e-mail
:dr.robert.kernpenich@libertysurf.fr
La France, un pays de droit ?
Nous, le
pays des droits de l'homme, mais de plus en plus souvent épinglé par la cours
européenne des droits de l'homme,
Nous qui
avons une organisation juridique digne des pays les plus respectueux du droit,
et notre droit est écrit, contrairement à certains pays anglo-saxons,
Nous qui
avons presque 50 codes, le code des assurances, de l'aviation civile, le code
la consommation, le code de déontologie des architectes, ou des médecins, le
code pénal et de procédure pénale et j'en citerai un que vous ne deviez pas
connaître, le code de la voirie routière qui n'est pas le code de la route.
Ces codes
sont rectifiés par nos députés (même s'ils ne sont souvent que 20 en séance)
lorsqu'ils votent des lois. Les
ministres et les hauts fonctionnaires par délégation, modifient les textes, les
précisent, les abrogent par décrets, arrêtés, ordonnances de tous ordres. Les textes sont tellement nombreux que les
spécialistes du droit se spécialisent dans une partie du droit.
Au fil
des ans, les différents rajouts ont rendu certains codes tellement touffus que
le besoin se fait sentir de reprendre un code et de le réordonner, une loi est
alors votée pour le permettre.
La loi
d'habilitation no99-1071 du 16 décembre 1999 précise que cette nouvelle
codification se fait "à droit constant" c'est-à-dire par
rassemblement des dispositions déjà en vigueur, qui ne peuvent être modifiées
etc...
Le CSP ou
Code de Santé Publique a donc fait l'objet d'une ordonnance n°2000-548 du 15
juin 2000 publiée au journal officiel du 22 juin et dont l'annexe est le
nouveau CSP. L'ancien faisait 1630
pages dans l'édition de chez Dalloz pour avoir une idée du volume des textes à
traiter.
Pourquoi
cette introduction ?
Tout
simplement parce que dans notre bon Etat de droit, subrepticement, on modifie
complètement le texte des dispositions pénales, faisant passer l'amende
contraventionnelle qui était de 10 000 fr au plus, à 25 000 fr assortie
d'une peine de prison de 3 mois pour le
refus de vaccination D.TP et 6 mois pour le refus de BCG.
On ne
peut même plus dire qu’il suffit de
lire le JO. Il faut piocher chaque
ligne des 1630 pages du code pour être sûr de ne pas nous faire berner par ceux
qui sont censés écrire le droit. Et la
contestation n'est possible que pendant les deux mois qui suivent la
publication. Pourquoi avoir aggravé les
peines de cette manière ? Tout simplement parce qu'il faut museler toute
velléité d'indépendance, la pensée unique prévaut, et gare à ceux qui pensent
autrement.
Et pour
compléter le tout, sous prétexte de protéger les citoyens contre les sectes (ce
qui en soi est une bonne chose si c'est le vrai but à atteindre), on crée le
délit de manipulation mentale qui peut s'appliquer à notre association
puisqu'une des définitions de ce délit c'est : "exercer sur une
personne des pressions graves et réitérées afin de créer un état de dépendance
et de la conduire y compris avec son
gré à un acte ou une abstention qui lui est gravement
préjudiciable". Vous soignez
vos enfants par homéopathie (qui d'après J.M. Abgral expert auprès des
tribunaux, dans une conférence au grand orient est un grigri dangereux) pour
une angine, par exemple, vous mettez sa
vie en danger ! Vous conseillez à une amie d'utiliser telle méthode de soins,
vous pouvez mettre sa vie en danger.
Vous demandez la liberté de ne pas vacciner votre enfant par le BCG,
vous mettez la vie de votre enfant en danger et si d'autres personnes vous
imitent vous créez un trouble à l'ordre public. Ou bien comme cela m'est arrivé, vous faite un papier sur le
"Solvarome", en publiant les informations reprises sur la notice de
ce produit d'hygiène, vous faite l'objet d'une enquête préliminaire, avant
éventuellement une mise en examen, pour exercice illégal de la pharmacie, tout
cela parce que dans votre ville vous faites au grand jour des choses qui
dérangent et certains n'appréciant pas, ils vont porter plainte et tenter de
vous faire condamner, et après 2 condamnations les associations que vous
présidez sont dissoutes. C'est la
proposition de loi de Catherine Picard.
Article
paru dans DYNAMICS, journal de l’Association Nationale pour l’Homéopathie, les
Médecines Alternatives et Naturelles. Porte de Lyon 38160-St Antoine l’Abbaye
Tél/Fax/Rép.
04 76 36 47 44
http:/www.planete-homeo.org/anhman
Email
: anhman@planete-homeo.org
Prenons en main notre santé
Auguste
Huberdeau, après une réunion de Conseil National, s’est rendu au Salon des
médecines douces (Porte de Versailles). Il a assisté à une conférence qu’il a
jugé fort intéressante, au cours de laquelle il a pris quelques notes qu’il
livre à la “Lettre des Ecologistes”. Cette conférence était donnée par Michel
DOGNA, rédacteur en chef de la revue “VERITES SANTE PRATIQUE” ( 25000
exemplaires).
“
L’espace-conférence a fait le plein bien avant le début de l’intervention:
visiblement, l’intervenant s’exprime devant une assistance en phase avec les
propos parfois décoiffants qui sont tenus.
Le
sujet : prenez en main votre santé. Actuellement se déroulent des choses
extraordinaires : des hommes sont en train de détruire la planète mais
certaines personnes restent difficiles à convaincre. L’information, souvent
tronquée par les médias ne permet pas de faire évoluer les consciences.
Or,
lorsque des problèmes sont à résoudre, même le VIDAL n’est pas toujours fiable
: ex. l’article sur la vitamine C.
On ne
sait plus quoi manger, plus quoi faire. La vache et le lait : de la vacherie !
Il est
nécessaire de se mettre dans des circuits bio confirmés.
Les
enfant ont de plus en plus d’allergies à causes des pollutions multiples
(l’essence sans plomb est plus dangereuse que l’ordinaire). Des systèmes se
mettent en place partout mais il est difficile de faire passer l’information :
les génériques par exemple n’ont pas pris (2 % des ventes en pharmacie). Les
enfants sont en danger. Nous sommes tous intoxiqués, cependant, des moyens de
réaction existent.
Le moût
de pain KANNE à partir d’une fermentation lactique est l’un des meilleurs
dépuratifs-draineurs que l’on connaisse actuellement. Le premier problème de la
vie, c’est l’intestin : une hydrothérapie de cet organe est indispensable.
Les
fermentations lactiques (bactéries) vont sauver le monde ! A partir d’une
préparation : ortie + prêle + consoude + lithotame + bactéries lactiques, les
produits toxiques sont éliminés.
Nous
sommes en train de muter, nous glissons vers la chimie de la silice. Les
insuffisances immunitaires peuvent être corrigées (anti-viraux à proscrire).
Puis Michel DOGNA aborde les problèmes posés par la chimiothérapie (cf
éditorial du n° 74 de la revue qui rassemble les propos tenus).
Ensuite
l’intervenant répond à quelques questions : la sophrologie, le kéfir, le
charbon, le système PLOCHER…
En
guise de conclusion : il faut se prendre en main…
Quand être traité comme un chien devient un avantage...
Le Journal Officiel du 28 Décembre 2000
rapporte qu’à la suite d’UN courrier transmis le 7 décembre 2000 par UN
vétérinaire et relatif à des incidents survenus chez TROIS chiens (dont l’un
est mort) suite à la vaccination contre la maladie de Carré, une enquête de
pharmacovigilance est ouverte sur ce vaccin et sur le site de fabrication,
situé aux USA, entraînant la suspension de l’Autorisation de Mise sur le Marché
à partir du 17 décembre et pour une durée de douze mois.
Faut-il rappeler, que dans notre pays
dès 1994, plusieurs centaines de médecins réclamaient un moratoire pour la
vaccination anti-HB suite à leurs observations et à l’initiative du Docteur
LACAZE. Ils n’ont pas été entendus.
L’avis d’un vétérinaire est-il donc plus
important que celui de 600 médecins?
Le temps de réaction (10 jours pour les
chiens), plusieurs années pour les humains, n’est pas dans le sens d’un
avantage pour l’être humain.... et pourtant:
• un procès a condamné Pasteur-Mérieux
en mai 97. Le laboratoire fait appel.
• un procès a condamné SmithKline
Beecham en juin 98. Le laboratoire a fait appel.
• le Professeur Jean Drucker a bien dit
: "Dans le doute, on maintient la vaccination..." (anti-HB). Ce qui
est valable pour les humains ne l’est-il pas pour les chiens ?
• le Revhab a réussi à faire reconnaître
plusieurs centaines de cas, "victimes" du vaccin anti-hépatite B. Le
professeur Lucien Abenhaïm, directeur général de la Santé, a bien reconnu, en
mai 2000 que, pour huit personnes "il existait un lien de causalité entre
la vaccination hépatite B subie et l’état de santé qui s’en est suivi".
Les "incidents" survenus à
huit personnes seraient ils moins importants que ceux survenus à deux chiens ?
(en excluant celui qui est mort) ? 5 plaintes au pénal pour des décès ont été
déposées. Le décès de cinq personnes est-il moins important que celui d’un seul
chien … ?
Quand serons nous traités comme des
chiens, c’est-à-dire entendus quand un problème vaccinal semble émerger ? C’est
notre souhait !
Notons que pour les accidents
post-vaccinaux humains c’est à la victime d’apporter la preuve du lien de
causalité, mais pour les chiens il suffit d’une déclaration du vétérinaire.
Moralité : faites vous vacciner par
un vétérinaire et les accidents seront déclarés et pris immédiatement en compte
!
La peste ou le choléra ?
Vous
avez le choix : vous préférez la peste ou le choléra? Dans certains coins de
France, on se pose actuellement une question assez bizarre : un incinérateur
plutôt qu'une décharge, une décharge plutôt qu'un incinérateur?
Question
bizarre puisqu'à moins de posséder une baguette magique, incinération =
décharge. Les présenter comme deux choses distinctes, c'est un peu croire au
Père Noël. Brûler des déchets crée en fait 4 décharges :
- 1ère
décharge : des polluants toxiques, quel que soit le système de filtration, sortent de la cheminée et vont
dans une décharge très spéciale. Elle n'a ni panneau ni grillage, c'est la nature. Les fumées et leur contenu peu
ragoûtant se déposent où bon leur semble.
- 2e
décharge : des polluants toxiques (métaux lourds, dioxines) sont éparpillés
partout en France lorsque les cendres toxiques issues de l'incinération sont
utilisées comme remblai le long des routes. C'est une autre décharge, mais il
n'y a pas de signe "Décharge", et le ministère n'en tient donc pas compte.
Pour ceux qui ne le savaient pas, la molécule de dioxine est par essence
légaliste, elle décide de ne plus être toxique s'il n'y a pas de panneau...
- 3e
décharge : des polluants toxiques (cendres volantes, gâteaux de filtration,
etc.) sont mis dans des décharges de déchets industriels. Mais c'est la :
- 4e
décharge créée par l'incinération qui est la plus importante. Elle se balade
sur deux jambes : c'est vous, c’est moi. Une molécule de dioxine sortie d'une
cheminée d'incinérateur va, via la chaîne alimentaire, se retrouver en vous.
Opposer
incinération et décharge est un non-sens. Il faut s'opposer aux deux, parce que jusqu'à
preuve du contraire, les écologistes n'ont pas vocation à servir de
voiture-balai à un système qui est le plus gigantesque producteur de déchets
que l'humanité ait jamais connu. Et qui de plus continue à augmenter cette
"production" (3 % l'an) ! En s'opposant à l'incinération et aux
décharges, on obtiendra la pression nécessaire en faveur de la réduction à la
source. "Mais, ce n'est pas réaliste !" disent certains. Si les
syndicalistes du début du siècle avaient été à ce point imperméables à la
notion de rapport de forces, il y aurait encore aujourd'hui des enfants de 8
ans dans les mines de charbon parce qu'"il faut être réaliste".
Pierre-Emmanuel
Neurohr,
Directeur
du CNIID.
Brèves
bénéfices
50
milliards de bénéfices net pour Total en l'an 2000 ; 27 pour BNP-Paribas, 17,7
pour la Société Générale, etc… , etc… Doit-on se réjouir des bons résultats de
l'industrie et des banques françaises ? Non : tout le monde sait que le pillage
a toujours rapporté. C'est nous les écologistes qui sommes contre la loi de la
jungle. Eux sont anti-écolos, mais aussi pour la loi du plus fort.
vaches, moutons, ours et
loups ne sont pas des marchandises !
L'Europe
renoue avec les fosses de quatre mètres de fond creusées dans des bases
aériennes désaffectées, avec les bûchers, avec les charniers, le tout parce que des vaches et des moutons
souffrent d'une maladie bénigne, intransmissible à l'homme, spontanément
guérissable, pour laquelle existe une
vaccination : la fièvre aphteuse est abusivement présentée comme un fléau.
On fait
passer sous silence qu'en l'absence de tout traitement, seuls 5 % des animaux
atteints devraient mourir de cette maladie, naguère commune.
Les
gouvernements feignent de croire que des périls immenses menacent l'élevage et
pourquoi pas la santé humaine ? Des précautions "militaires" sont
prises, une dramatisation est recherchée, le tout sur fond de grands massacres
de vaches et de moutons. Le lobby agro-productiviste, si prompt à dénoncer les
prélèvements de quelques dizaines de moutons par des loups ou des ours, appuie
les destructions préventives de centaines de milliers d'animaux, destructions
parfaitement inutiles au regard des menaces réelles.Une éventuelle épizootie de
fièvre aphteuse ne compromettrait ni l'élevage, ni la santé publique. Alors,
pourquoi cette comédie honteuse, cette dramatisation, ces destructions massives
? Les vaches et les moutons ne seraient-ils pas en surnombre comme les fruits
et les légumes ?
Sont-ce
les troupeaux ou le sacro-saint Marché qu'il faut assainir ? La réponse a peu
d'importance. L'essentiel est qu'une fois de plus les gouvernants, les lobbies,
manifestent leur profond mépris du vivant, des animaux. Pour eux la vie n'est
que marchandise et aussi longtemps que l'homme traitera les animaux comme des
choses, il traitera, à l'occasion, ses semblables comme des bêtes. La science
et la conscience condamnent l'attitude des ministres et du syndicat agricole
productiviste. Les animaux malades peuvent et doivent être soignés.Dans les
montagnes, les ours, lynx et loups peuvent et doivent jouer leur rôle de
prédateurs sanitaires naturels.Un lien nouveau doit être tissé avec le vivant
qui n'est pas une marchandise.
Olivier
Rousseau
ASPAS 04
75 62 64 86
fiasco
A la
demande de l'ASPAS, le tribunal administratif de Rennes vient de condamner
l'Etat pour ses dates de chasse contraires au Droit Européen.
Ce
jugement est une nouvelle déconvenue pour la dernière loi chasse qui n'a réglé
aucun contentieux et continue à bafouer la Directive européenne oiseaux et les
rapports scientifiques.
L'ASPAS se
félicite de cette condamnation de l'arrêté du 18 août 2000 du Préfet d'Ille et
Vilaine qui autorisait la chasse au-delà du 31 janvier.
En vertu
des impératifs de conservation de certaines espèces d'oiseaux migrateurs et
d'oiseaux d'eau, aucune chasse ne peut être tolérée au-delà du 31 janvier.
L'ASPAS
vient d'ailleurs d'engager des "référés suspension" pour obtenir
l'annulation des arrêtés qui autorisent la chasse en février dans les
départements de la Gironde, du Lot-et-Garonne, des Pyrénées Atlantiques et de
l'Ardêche.
Elle
poursuivra ses recours juridictionnels tant que la France méprisera ses
engagements et ses devoirs en matière de protection de la faune sauvage.
Contact
Presse ASPAS
Olivier
ROUSSEAU
au 04 75 62 64 86
composition
Connaissez-vous
la composition des vaccins? Depuis longtemps, vos enfants sont inoculés avec :
- de
l'hydroxyde d'aluminium 650 microgrammes par vaccin alors qu'il est admis que 60 microgtommes par litre de sang
est dangereusement toxique pour la cellule nerveuse (concours Médical, février
1997). Ce sel attaque le cerveau et peut entraîner autisme, chorée, Alzheimer,
Creutzfeld-Jacob.
- des sels
de mercure (thiomersal) dont l'extrême dangerosité neurologique a été
officialisée par la FDA américaine depuis 1 997. Chaque nouveau vaccin cumule
les doses d'une façon irréversible.
- des
virus OGM (vaccins viraux) obtenus à partir de matériel génétique séquentiel du
SV40,”précurseur” du sinistre HIV, et que l'on retrouve dans de nombreux
cancers du cerveau et mésothéliomes.
- du sérum
de veau foetal (liquide nutritif) alors que tout extrait d'origine bovine est
strictement interdit à tout médicament depuis 1994.
Le BCG est
toujours cultivé sur de la bile de boeuf (méthode Calmette et Guérin) au mépris
de toute réglementation et des mesures de précautions actuelles concernant la
vache folle.
Chaque
nouveau vaccin intoxique et fragilise un peu plus votre enfant pour toute une
vie et peut-être même ses descendants. La tromperie des grands laboratoires ne
peut plus durer. L'heure des comptes est arrivée.
Le
scandale de l'hépatite B n'est que l'arbre qui cache la forêt. Il est clair que
nous devons désormais refuser toute vaccination sur nos enfants tant que les
fabricants de vaccins n'auront pas clarifié leur situation, non en paroles mais
en actes.
Vaccination,
l'overdose, de Sylvie Simon, Editions Déjà.
Vaccination
: vérités indésirables, de Michel Georget, Éditions Dangles
Vous
pouvez recopier et agrandir ce texte ou écrire à CRI-VIE, 3 bis, rue Henri
Faisans, 64000 Pau, pour demander 6 affiches contre 4 timbres à 3 f et une
enveloppe grand format libellée à votre adresse et timbrée à 4,20F
la vallée de la Dordogne en danger
En effet,
un des sites les plus visités du Périgord Noir est menacé par un projet de voie
rapide émanant du Conseil Général de la Dordogne.
Ce projet
prévoit, au milieu du site inscrit de la vallée de la Dordogne et du Céou, dans
le périmètre de vue de plusieurs châteaux classés ou inscrits ( Châteaux de
Beynac, de Fayrac, de Castelnaud [qui reçoit plus de 180000 visiteurs par an]
et de Marqueyssac) d'installer deux grands ponts sur la Dordogne, deux
rond-points aux normes européennes, une trémie de passage sous la voie ferrée,
le tout en zone inondable. Cette voie va passer à une centaine de mètres du
Château de Fayrac et va déverser un flux de 10000 véhicules par jour en période
estivale.
Consultez
notre site Internet pour en savoir plus: http://www.sos-vallee-dordogne.net.
Une pétition y est à votre disposition.
PS: Le
collectif d'associations " SOS Vallée Dordogne" a déjà, à deux
reprises, repoussé le projet grâce a de fortes pétitions (plus de 45000
signatures) récoltées directement sur les sites touristiques. Le Conseil
Général, échaudé, a préféré cette fois
faire l'enquête publique en plein hiver, sans touriste pour les contrecarrer.
Il faut donc agir rapidement et massivement, le sort de cette Vallée en dépend
!
G. W. Bush
G. W. Bush
est opposé au protocole de Kioto et refuse de limiter les rejets de CO2 des
Etats-Unis. Nous ne sommes pas étonnés… mais quand même !
OPA de Monsanto
MONSANTO,
célèbre pour ses fusions/acquisitions dans les secteurs des semences et des
biotechnologies investit le gouvernement américain. George Bush Jr. vient de
nommer à la Cour suprême l'avocat de MONSANTO Clarence Thomas. Le Chef de
Cabinet de Bob Dole - Donald Rumsfeld - fut président de SEARLE
Pharmaceuticals, aujourd'hui propriété de MONSANTO.
Le
Secrétaire d'Etat à l'agriculture - Ann Veneman - était membre du Conseil
d'administration de la société Calgene, Inc., connue pour sa tomate
transgénique Flavor Saver, aujourd'hui propriété de MONSANTO.
Pour
Ecoropa : “Ce sont des nouvelles préoccupantes pour les paysans et les
consommateurs du monde entier qui s'opposent aux manipulations génétiques dans
l'agriculture et l'alimentation. Ces nominations dans le gouvernement du
premier pays producteur d'OGM renforcent notre vigilance et nous poussent à
intensifier nos actions et nos partenariats.”
irradiation des aliments
Il ne s'agit pas de ces
végétaux qui "par hasard" ont été saupoudrés par des retombées de
radio-éléments venant de Tchernobyl depuis le 26 avril 1986. Il est bien question de traitement des
aliments dans des centrales aménagées spécialement à cet effet. Ils sont soumis à un bombardement de rayons
radioactifs de type “ gamma ” (par cobalt 60) ou de type "béta" par
source électrique au moyen d'accélérateurs de particules. Ces aliments sont non
seulement appauvris en nutriments, vitamines et oligoéléments, mais ils
présentent aussi une désorganisation moléculaire mise en évidence par la
formation de radicaux libres. Ce
phénomène est essentiel car on a alors affaire à un aliment reconstitué et non
à un aliment frais comme il est prétendu lors de la vente. On ne peut pas espérer construire un
organisme humain organisé et structuré avec des aliments qui ne le sont pas et
dont l'information biologique est devenue étrangère au corps du consommateur
qui l'ingère.
La
législation française et européenne est très floue sur l'obligation
d'information du consommateur. Ces
aliments ne sont pas étiquetés dans les lieux de vente et rien ne les distingue
des autres aliments qui ne sont pas irradiés.
Ils sont absolument non reconnaissables une fois sortis de l'usine de
traitement. ils ont été déclarés sans danger pour la santé une fois pour toute
par l'O.M.S. et l'A.I.E.A.
AIDAS
l'Olagnier Route de Beauvallon 26800 PORTES LES VALENCE
réchauffement
Une étude
réalisée par des chercheurs du CEMAGREF a constaté que les arbres grandissent
plus vite qu'auparavant : des chênes, par exemple, ont gagné une dizaine de
mètres de hauteur en cent ans.
Le
réchauffement climatique et la concentration atmosphérique en CO2 ont favorisé
le phénomène, mais aussi la fertilité des sols par les engrais agricoles et les
dépôts dus à la pollution.
Hubert Reeves, Président du ROC
Succédant
à Théodore Monod, Hubert Reeves a
élaboré un programme dont les grands axes sont devenus nos objectifs:
*
préserver la faune sauvage, et plus particulièrement les espèces dont la chasse
est autorisée, ou celles prétendues nuisibles,
* faire
reconnaître le statut d'être sensible à tout animal, et en premier lieu aux
mammifères et aux oiseaux,
*
défendre les droits et intérêts des non-chasseurs qui, victimes ou non de la
pratique cynégétique, désirent s'y opposer.
Pour
mieux souligner sa fidélité au passé et ses ambitions nouvelles, le ROC est la
Ligue pour la préservation de la faune sauvage et la défense des non-chasseurs.
Le ROC
accueillait déjà les non-chasseurs soucieux de la promotion de leurs droits, et
de la défense de la nature, quel que soit le degré de leur opposition à la
chasse.
Tous ceux
qui se préoccupent du devenir des espèces, du sort des animaux, tous ceux qui
exercent une activité économique dans la nature, ou qui la fréquentent pour
leurs loisirs, disposent aujourd'hui d'une association encore plus ouverte.
Nelly Boutinot
Porte-parole du ROC BP 261 - 02106 St-Quentin Cedex Tél. 03 23 62 31 37
Fax 03 23 67 01 49
Mail nboutinot@nordnet-fr
Nouvelles des régions
Alpes Maritimes
Le 4 avril
2001, l'ensemble de la classe politique locale a inauguré la salle de
spectacles " Nikaïa" alors que les études qui auraient dû garantir le
caractère non inondable de la zone sur laquelle elle est implantée font
toujours défaut. Pour le MEI 06, ce dernier épisode de la carence des services
de l'Etat en matière de lutte contre les risques d'inondation ne fait que
conforter la démarche entreprise par Patrice Miran dès le mois de septembre
1999 lorsque il a introduit un recours devant le Tribunal Administratif de Nice
afin d'obliger l'Etat à empêcher toute construction dans les zones menacées par
les crues du Var. En décembre 1999, l'Etat (après 4 ans d'inertie) a lancé des
études pour évaluer le risque inondation juste après notamment que Dominique Voynet
et les élus Verts au conseil régional PACA aient donné leur aval au doublement
de la RN 202 en pleine zone inondable, en rive droite du Var. En novembre 2000
le Tribunal Administratif a estimé que le simple fait pour l'Etat de prescrire
des études (le fameux PPR) pour évaluer le risque "inondation" valait
autorisation des aménagements et notamment de la salle Nikaïa ! Sitôt cette
décision rendue, Patrice Miran a saisi la Préfecture pour avoir connaissance
des mesures prévues par celui-ci. Surprise : le 3 janvier 2001 la DDE répond à
Patrice Miran que les documents en PPR en l'état ne sont pas communicables au
public. Conclusion : tous les politiques du département des Alpes Maritimes ont
inauguré une salle de spectacles en ignorant même le risque qu'ils font courir
aux futurs usagers de celle-ci. En espérant que les pluies de l'automne
prochain ne donnent pas raison trop tôt au MEI, Patrice Miran a saisi la
Commission d'Accès aux Documents Administratifs (CADA) pour prendre
connaissance de ce fameux PPR.
Patrice
Miran 06 64 32 54 71
Basse-Normandie
Michel
Laval, Vice-Président MEI à
l’environnement, ayant assigné la DDAF
du Calvados au Tribunal Administratif, la DDAF nous a adressé la fiche
d’information concernant une expérimentation OGM dans une commune du Calvados.
Le MEI-14 a tenu une conférence de presse devant la mairie de cette commune :
bonne couverture de la presse régionale, avec même une première page dans le
journal local.
Nous avons
déposé le projet d’arrêté élaboré par le MEI. Le maire a répondu récemment de
manière positive : il va proposer cette réflexion à son conseil municipal. Nous
avons eu aussi un coup de téléphone de la Confédération Paysanne regrettant de
ne pas avoir été associée à l’action…
Jugement
du TA de Caen en date du 27 février : le tribunal considère qu’il n’y a pas
lieu de statuer puisque le DDAF a transmis la fiche d’information. Néanmoins,
il condamne l’état français (M. Glavany) à payer des dommages et intérêts au
requérant, Michel Laval ! !
(F.
Schneider et D. Bauduin)
Nord-Pas-de-Calais
Les
élections municipales sont maintenant terminées. Il faut en tirer plusieurs enseignements :
- Les
municipales ont occulté totalement les cantonales, ceci justifie la position du
M.E.1. 59 / 62 de “ non ” participation aux cantonales. Ceci relance aussi le débat sur l'utilité
réelle dans notre société urbaine des cantons et des départements.
- La
Gauche plurielle est désavouée dans de nombreuses villes, tandis que les
rapports de force entre les partis de Gauche changent. Les mairies PCF deviennent une espèce en
voie de disparition, les mairies MDC et PRG constituent des curiosités de
l'évolution politique, le nombre de mairie PS s'érode au même rythme que les
falaises de notre côte tandis que les mairies Vertes constituent une espèce
émergeante, quoique rare !
- La
Droite et le Centre sont tous deux surpris de s'en sortir aussi bien avec
l'aide involontaire de l'Extrême Droite privée du pouvoir de nuisance que
constituaient les triangulaires. Par un
curieux effet miroir, ce pouvoir de nuisance est passé à l'Extrême Gauche avec
les bons scores de la LCR et de Lutte Ouvrière.
Pour
conclure, ni la Droite ni la Gauche, ni le Centre ne sortent indemnes de ces
élections. Le vieux camp productiviste
est maintenant ébranlé.
Les bons
scores des Verts, des quelques candidats M.E.1. (trop peu nombreux vu la
faiblesse de nos moyens financiers), des nombreuses listes menées par des
écologistes associatifs, ces bons scores montrent qu'une alternative écologiste
est possible en France. Dommage que les
verts gaspillent cet espoir en se raccrochant aux vieilles badernes de la
Gauche productiviste.
Henri
Bailleul
Conseiller
Régional MEI
Val de Marne
Le
Val-de-Marne, l’un des trois départements de la petite couronne parisienne,
compte quarante-sept communes. Le Mouvement Ecologiste Indépendant était
présent dans cinq d’entre elles, ce qui n’est pas si mal si l’on considère
l’absence de soutien accordé par notre structure nationale aux candidatures
municipales, un choix adopté majoritairement mais que nous regrettons.
Plusieurs
cas de figure ont été expérimentés. Au Plessis-Trévise, Florence Jacquiau,
militante associative ayant rejoint le MEI, a conclu (après dérogation accordée
par les instances de notre Mouvement) un accord technique avec une liste de
“gauche” conduite par le PS et se retrouve conseillère municipale d’opposition.
A Maisons-Alfort, le MEI participait à une liste Verts/MEI conduite par Héléna
Fanartzis (Les Verts), qui accède au Conseil Municipal.
Dans les
trois autres communes, il y a eu deux tours. A Saint-Maur, Michel Gineste du
MEI conduisait une liste MEI/Verts ; une réunion publique avec Antoine Waechter
et Jean-Luc Bennahmias a rencontré un vif succès, notamment en termes de
retombées médiatiques. A Sucy-en-Brie, la liste écologiste conduite par
Frédéric Brand du MEI était soutenue par les Verts. Ces listes ont obtenu
respectivement 6,9% et 6,4% et se sont retirées sans donner de consigne de vote
pour le second tour. Enfin à Joinville-le-Pont, Michel Laval du MEI conduisait
une liste écologiste également soutenue par Ecologie Sociale ; cette liste a
obtenu 13,6% au premier tour, puis 13,3% et deux élus au second tour. Il faut
noter que la liste joinvillaise de la prétendue “gauche plurielle” était
soutenue par les Verts, ainsi que par Philippe Val, le patron de “ Charlie
Hebdo ”, qui passe encore pour écolo auprès de certains gogos !
On doit
aussi souligner le bon score obtenu par les Verts dans les communes où ils
présentaient des listes autonomes. La leçon est claire : les sympathisants
écologistes souhaitent voter pour des listes écologistes, et ne suivent pas
l’appareil des Verts lorsqu’il vend l’Ecologie à la “gauche plurielle”. La
stratégie du MEI est donc validée : il nous reste à nous donner l’organisation
qui rendra cette stratégie opérationnelle !
Frédéric
QUONIAM-BARRE
Président
du MEI Val-de-Marne Michel LAVAL
Vice-Président du MEI
Vaucluse
Stop Mélox
contre l’Usine de Marcoule : nous risquons un échec malgré tous nos efforts car
le Conseil d’État reste une juridiction partiale au service du gouvernement.
Notre action reste le seul moyen à notre portée pour atteindre les responsables
et pour informer les médias. Depuis que nous avons déposé le recours, le nombre
d’adhérents augmente sensiblement. Certes, il ne dépasse pas 250, mais il
comprend de nombreuses associations dont certaines représentent des centaines
d’adhérents voire des milliers comme les Amis de la Terre, Nature et Progrès,
CEDRA, Comité du Verdelet, Sauvegarde de Fessenheim, GRPT Synd.
Agrobiologistes, LES VERTS (Allier, de la Ciotat, du Loir et Cher, Savoie,
MDPL, MÉDIANE, UDVN, STOP Golfech, APRIIRAD Dunkerque Écologie, ELZEARD, Ass.
Du Caroux, du Soleil Vert, d’Embrun Écologie, Proanima, Sauvegarde Solérieux…),
j’en passe sûrement une ou deux et je souhaite que vous puissiez rejoindre
cette liste. Je vous convie donc d’aider le Collectif STOP MÉLOX par le geste
de la simple adhésion (50F + 30F pour
le bulletin) ou par un don ou une aide matérielle.
Marc
FAIVET Quartier St Hilaire 84560
MÉNERBES
Tél. 04
90 75 85 44
Fax. 04
90 75 99 13
marc.faivet@wanadoo.f