n° 41 - juin 2000
Le colza contaminé qui cache la forêt
Le Mouvement Ecologiste Indépendant n'a pas été surpris de l'annonce d'une contamination par les O.G.M. d'une fraction du colza semé en France cette année. L'une des raisons principales de notre opposition constante à toute culture de plantes transgéniques est précisément le caractère inévitable de la contamination des variétés traditionnelles par le pollen des variétés transgéniques. C'est ce qui s'est passé avec les graines censées être exemptes d'O.G.M. d'Advanta Seeds, importées par cette filiale de la multinationale AstraZeneca du Canada, où la moitié des cultures de colza sont transgéniques.
Les Ecologistes Indépendants se sont associés aux demandes de destruction des 600 hectares contaminés, opération qui devra être accompagnée de l'indemnisation des agriculteurs concernés, aux frais d'Advanta Seeds. Un désherbage des parcelles devra être effectué afin d'éviter les repousses, et une recherche d'ADN transgénique entreprise à proximité des champs incriminés, chez les plants de colza traditionnels et les crucifères sauvages, les assurances sur la stérilité du gène transféré étant sujettes à caution.
Ces mesures d'urgence doivent être accompagnées d'une généralisation des tests de contrôle des semences importées, particulièrement des pays où les cultures O.G.M. ont une grande extension, comme le Canada et les U.S.A. L'Allemagne met déjà en œuvre cette mesure de bon sens.
Le Mouvement Ecologiste Indépendant met en doute la sincérité de certaines réactions. Le Ministère de l'Agriculture n'avait pas entièrement tort de soutenir que 600 hectares de colza faiblement transgénique ne constituent pas un vrai problème de santé publique : il s'agit avant tout d'un problème de pollution de nos campagnes par les O.G.M. Or chaque année, des centaines de cultures transgéniques "expérimentales" sont autorisées par le Ministère de l'Agriculture avec l'accord de celui de l'Environnement ! En 1999, le Mouvement Ecologiste Indépendant a recensé 79 de ces parcelles "expérimentales" de colza O.G.M., semées par les multinationales agro-alimentaires et insuffisamment contrôlées par les services de l'Etat. Ces mêmes services sont en revanche bien plus efficaces pour garder secrète la localisation de ces parcelles, au mépris de la Loi ! Le colza transgénique est rarement détruit avant floraison, ce qui a permis à la plupart de ces parcelles de contaminer les champs voisins, sur plusieurs kilomètres de distance.
Cette alerte, sans doute la première d'une longue série, prévient que le cauchemar a déjà commencé !
Minchel Laval est Vice-Président national
à l'Environnement du M.E.I
Il est de la responsabilité de chaque citoyen de lutter contre les organismes génétiquement modifiés : dans sa cuisine, dans son école, dans son entreprise, dans son conseil municipal... en faisant pression sur ses élus et l'industrie agro-alimentaire.
A plusieurs reprises, Laure SCHNEITER, élue du Mouvement Ecologiste Indépendant, a déposé des amendements au Conseil de Paris pour demander l'interdiction des O.G.M. dans les cantines. Une première fois, on lui a répondu que c'était de la responsabilité des caisses des écoles. Une seconde fois, pour les crèches, que les appels d'offres précisaient que les denrées alimentaires ne devaient pas contenir d'O.G.M., mais la délibération du Conseil de Paris, elle, ne le précisait pas.
Le 29 mai dernier, il s'agissait de signer une convention avec les caisses des écoles afin de fournir des repas pour les centres de loisirs d'été, les espaces nature et les espaces découverte. L'amendement déposé par Laure SCHNEITER qui proposait simplement d'ajouter " exempts d'Organismes Génétiquement Modifiés " après le mot " aliments " a été accepté par l'adjoint au Maire chargé des affaires scolaires et voté à l'unanimité du Conseil de Paris. Enfin, les caisses des écoles des 20 arrondissements de Paris ont décidé de refuser les denrées alimentaires contenant des O.G.M.
Jean-Luc DUMESNIL Premier Vice-Président
Tél. 01 45 11 82 11
Au Brésil, en particulier dans l'état du Rio Grande, existent des agriculteurs qui tentent de promouvoir la culture de soja sans OGM. Quelques livraisons sont arrivées depuis le début de l'année pour alimentrer les filières sans OGM qui se mettent en place.
Ce type d'agriculture leur garantit bien sûr un revenu, d'autant plus que le marché sansOGM est en plein développement, mais leur permet surtout de ne pas tomber sous la coupe des grands semenciers américains.
Nourriture saine, développement du tiers-monde, refus de l'économie mondialisée sous la coupe des américains, voici un exemple de développement soutenable et écologiste.
Bio-dollars
"Bonjour, j'aimerais breveter un perroquet transgénique.
-Donnez-moi votre adresse, je vous envoie le formulaire".
L'assistant-clientèle de l'Office américain des brevets (PTO) n'a pas l'air surpris. Depuis 1992, le PTO a reçu 10 000 demandes de brevets pour des innovations biotechnologiques , et ça s'accélère : 30 % de hausse l'année dernière. Cellules, gènes, dérivés organiques de plantes, d'animaux, d'humains, tout devient brevetable... L'acte fondateur du brevetage sur le vivant remonte à 1980. Ananda Chakrabarty, un modeste salarié de la Général Electric, met au point un micro-organisme génétiquement modifié pour absorber le pétrole des marées noires. Jusque là, un matériau vivant obtenu grâce au génie génétique ne pouvait être breveté. Mais cette fois, estimant qu'il s'agit d'une authentique "invention", un juge américain accorde le brevet. Du même coup, il fait voler en éclat la différence fondamentale entre une souris et un fer à repasser, autrement dit entre un être vivant reproductible et une machine. Depuis, l'appât du gain fait le reste. Où investir ? "Misez sur les entreprises qui ont un portefeuille de brevets important et des médicaments sur le marché " explique M. Silverman, l'analyste financier spécial biotech du Robertson Stephens Médical Institute. En 1987, le PTO a décrété que tous les organismes vivants multicellulaires, y compris les animaux, étaient potentiellement brevetables. Etats et marché défendent conjointement l'extension du domaine de brevetabilité. En 1980, le congrès américain a autorisé les Universités à vendre leurs inventions au privé : aux USA, 41 % des entreprises de biotechnologies admettent que certains de leurs secrets de fabrication sont le résultat de travaux universitaires : pillage de la recherche publique?
En juillet 97, des handicapés ont manifesté devant le Parlement Européen, avec des représentants du lobby pharmaceutique , sur leur t-shirt "Breveter le vivant, c'est sauver la vie." Sous couvert de droit et de santé, le brevet est l'arme d'appropriation du vivant par le marché. Les manifestants de Seattle ont donné un coup d'arrêt à ce processus, mais rien n'est gagné. Craig Venter, un chercheur américain surmnommé le Bill Gates de l'ère génétique, a annoncé qu'il serait le premier à déchiffrer l'intégralité du génome humain. Sa société, Celera Genomics, pourrait disposer d'un monopole sur les informations qui touchent à l'origine des êtres ! L'enjeu final, c'est bien sûr des $$$$$!
(rédigé à partir d'un article sur Internet :
DON QUICHOTTE n°1-février 2000 http://www.donquichotte.com).
Libertés : Les vaccins, problème social
Aux Etats-Unis, pas loin d'un adulte sur deux est "fonctionnellement illettré", c'est-à-dire incapable d'utiliser des informations écrites pour évoluer dans la société, poursuivre ses objectifs et développer ses connaissances et son potentiel. Environ un enfant américain sur cinq présente une déficience de développement : de la dyslexie à l'autisme, en passant par l'hyperactivité, l'agressivité, les problèmes d'identité... En Europe nous ne sommes sans doute pas aussi "avancés" que les Etats-Unis dans ce domaine mais nous vivons indubitablement aussi cette même situation. Une question vient tout naturellement à l'esprit : comment se fait-il que les sociétés les plus en pointe technologiquement, qui consacrent des sommes énormes à la santé et à l'éducation des enfants, en arrivent à être ainsi submergées d'inadaptés sociaux et d'enfants à problèmes ?
Nous remercions Marc DERU , médecin généraliste, homéopathe et naturopathe ,qui exerce actuellement en Belgique, de nous avoir autorisés à publier son texte.
Nest-il pas non plus étonnant que, dans les pays riches et surmédicalisés, la santé des jeunes générations soit de plus en plus chancelante ? Dès le berceau apparaissent des infections récidivantes, des allergies, des troubles du sommeil, des convulsions, des morts subites. Actuellement, il n'est pas rare de voir de jeunes parents, épuisés par les problèmes de santé de leur enfant, courant du pédiatre à l'orthophoniste ou au psychomotricien, du spécialiste ORL au pédopsychiatre. A ces questions, on peut trouver un élément de réponse si on se laisse interpeller par de troublantes coïncidences entre les vaccinations et l'apparition de ces pathologies.
Complications post-vaccinales immédiates :
Depuis 50 ans, depuis la généralisation de la vaccination DTCoq, d'innombrables articles ont été écrits par des médecins, des pédiatres, des psychiatres et autres scientifiques, faisant état de complications vaccinales graves ou moins graves. On peut diviser les enfants vaccinés en trois groupes : un grand nombre ne réagit pas ou peu. Une petite minorité réagit violemment : forte fièvre, cri encéphalique (c'est-à-dire cris aigus et persistants), spasmes, convulsions, inertie, apathie, état de choc. Ces enfants risquent de garder un handicap ou une infirmité définitive et grave : épilepsie, paralysie, trouble visuel ou auditif, retard mental, autisme, certains en meurent subitement. Un troisième groupe d'enfants réagit à des degrés divers et de façon plus insidieuse. Dans les jours ou les semaines qui suivent la vaccination, l'enfant commence à faire des otites, rhino-pharyngites ou bronchites à répétition, ou bien son comportement change (sommeil perturbé, agitation, pleurs inexpliqués, apathie…). La plupart du temps, ni les parents, ni le médecin ne relient ces symptômes, cette altération inexpliquée de la santé du bébé, à la vaccination. Pourtant, quand on est attentif à la chronologie des événements et qu'on observe le même scénario de façon répétée chez tant d'enfants à partir de l'âge de 3 à 6 mois, il n'est plus possible de parler de simple coïncidence.
Immunité et agression : Cet organisme fragile et immature va être agressé par 4, 5 ou 6 vaccins (diphtérie, tétanos, coqueluche, polio, souvent hemophilus influenzae, parfois hépatite B) en une fois. Agression qui est loin d'être anodine car ce cocktail comporte des antigènes et toxines microbiens, des micro- organismes tués ou vivants atténués, plus des produits tels que mercure, aluminium, formol, sans compter des résidus de fabrication et d'éventuels virus contaminants.S'étonnera-t-on qu'à cette agression ce soient l'immunité et le système nerveux central (ce qui est le plus fragile) qui vont surtout souffrir?
Récemment, des spécialistes ont fait l'hypothèse d'une telle séquence : Traumatisme cérébral, handicap mental, QI bas à Difficultés scolaires à Echecs scolaires à Dévalorisation de soi, faible estime de soi àLiens avec des groupes antisociaux du même âge à Conduite antisociale. Manque seulement le premier chaînon reliant l'atteinte cérébrale à la vaccination.
Parallèles chronologiques : En 1943, aux Etats Unis, Léo Kanner décrit pour la première fois 11 cas d'une nouvelle maladie mentale, l'autisme. C'est à cette époque qu'apparaissent aux Etats Unis les premières campagnes de vaccination DTCoq. Même parallèle entre les premières vaccinations et les premiers cas d'autisme au Japon (en 1945) et en Grande Bretagne (en 1950). A partir des années 50, apparaît de plus en plus fréquemment le phénomène d'hyperactivité (hyperkinésie) chez les écoliers. Aussi, apparaissent en grand nombre les cas de dyslexie et dysorthographie. Le début des années 60 se caractérise par le déferlement de la vague de délinquance et de violence chez les jeunes Américains. Ces années correspondent à l'adolescence pour cette catégorie d'enfants nés en 1945. En 1965 l'obligation vaccinale est appliquée dans de nombreux Etats d'Amérique et augmente brusquement le nombre d'enfants vaccinés. Or, à partir de 1969, on constate un accroissement subit et "inexplicable" de problèmes immunitaires et neuro-psycho-moteurs dans cette tranche d'âge d'enfants nés après 1965. Variations entre 1969 et 1981 : affections respiratoires : + 47 %. Asthme infectieux : + 65 %. Troubles mentaux et neurologiques : + 80 %. Affections des yeux et des oreilles (otites notamment) : + 120 %. Troubles non psychotiques du comportement : + 300 %. Comme, au cours de cette période, toutes les autres pathologies qui sont sans rapport avec l'immunité et le système nerveux central restent stationnaires ou même décroissent, une seule explication peut être avancée : la vaccination massive .
Occultation : Depuis 50 ans, ces faits, ces observations, ces démonstrations, ont été systématiquement négligés, minimisés, niés ou attaqués et ils le sont toujours. Ni le public, ni les étudiants en médecine, ni les médecins ne sont informés. Celui qui émet un doute concernant l'efficacité, l'innocuité et la nécessité des vaccinations se fait invariablement ridiculiser et traiter d'obscurantiste et d'inconscient. Comme si l'observation objective et l'interprétation rigoureuse scientifique des faits n'avaient plus cours dès qu'il s'agit des vaccinations, comme si le sujet des vaccinations était un article de foi, un dogme intangible.
Aux Etats-Unis grâce à la pression d'une association de parents d'enfants handicapés suite à un vaccin et à son active campagne d'information (entre 1982 et 1986) auprès du public et des représentants du Congrès, les autorités américaines ont fini par reconnaître officiellement la réalité des complications et des décès qui surviennent après vaccination. Selon cette loi, les médecins sont tenus, préalablement à la vaccination des enfants, de fournir aux parents une information sur les risques et les bénéfices de la vaccination. Ils doivent en outre déclarer les complications vaccinales aux autorités fédérales. La FDA (Food and Drug Administration) a cependant reconnu que, malgré la loi, 90 % des médecins ne déclarent pas ces complications. Moins de 1% des réactions iatrogènes graves sont déclarées . Cette minimisation des cas est lourde de conséquences car elle fausse complètement des données sur lesquelles s'appuient les autorités médicales pour organiser et justifier leur politique vaccinale.
En Europe, on ignore et on ne déclare pas les complications vaccinales. Les étudiants et les médecins sont informés à sens unique, les revues médicales, toutes sponsorisées par l'industrie pharmaceutique, ne parlent des vaccinations que pour en vanter les bienfaits, en occultant tout à fait les effets secondaires possibles. Le public, lui, est mis sous pression par des campagnes médiatisées en faveur des vaccinations et par la peur soigneusement entretenue du danger infectieux et des épidémies.
Désinformation : Avant d'en déduire que la maladie est plus risquée que le vaccin il faut, pour que la comparaison statistique soit valable, que les deux populations soient tout à fait comparables. Or, très souvent, on compare des populations dissemblables, par exemple le taux (celui reconnu officiellement) de complications vaccinales actuelles dans un pays d'Europe occidentale au taux actuel de complication de maladie dans le Tiers-monde ou dans le monde entier.
Il semble bien qu'à toutes ces informations alarmistes qui circulent dans les milieux médicaux et dans le public, on ne puisse trouver qu'une justification véritable : l'industrie pharmaceutique a besoin de vendre des vaccins…
Et maintenant que faire ? A chacun donc de se faire une opinion, d'arriver à voir clair et à prendre ses responsabilités. Si pour quelque raison, la décision est prise de vacciner l'enfant, il faut au moins respecter certaines règles minimales de sécurité. Vacciner le plus tard possible, administrer un vaccin à la fois et le faire précéder de l'isothérapie homéopathique correspondante, s'abstenir chez les enfants allergiques ou nerveusement fragiles. S'abstenir aussi si l'enfant est temporairement fragilisé par une affection intercurrente ou un passage psychologique difficile (sevrage par exemple). La vaccination est loin d'être un acte anodin. Les complications qui peuvent survenir ont des conséquences, parfois très lourdes, pour l'enfant lui-même et pour sa famille, mais aussi pour la société toute entière. La santé d'une société dépend de la santé des individus qui la composent. La vaccination massive est un fait de société qui justifie la plus grande vigilance et qui requiert que nous prenions pleinement la mesure de ses effets immédiats et lointains, manifestes et insidieux, de son impact individuel et social. Cela suppose qu'on accepte de remettre en question bon nombre d'idées reçues et qu'on résiste à la pensée unique qui domine actuellement en médecine.
Cette résistance n'est encore le fait que d'une minorité de gens : ce sont les insoumis qui défendent la liberté de penser, de juger et d'agir selon sa conscience, les insoumis qui n'acceptent pas sans examen les diktats des autorités, qui savent qu'il n'y a pas de santé véritable que fondée sur les lois de la nature humaine, et que la médecine n'a de sens que si elle cherche à promouvoir et restaurer cette santé là.
L'enfouissement des déchets radioactifs est une mauvaise idée
Quinze sites granitiques sont actuellement présélectionnés en France pour accueillir les déchets nucléaires, dont celui d'Athis dans l'Orne (61). L'Etat doit prochainement décider de ceux qui feront l'objet d'une enquête d'utilité publique. Voici un jeu de questions/réponses réalisé par le collectif Citoyen Normand(*), né le 10 mars dernier, et qui vous aidera à mieux comprendre les problèmes liés au projet d'enfouissement . Les déchets sont stockés loin de chez moi, je ne crains donc rien pour ma santé et mon environnement.
Les Centrales Nucléaires d'Europe et du Japon produisent du combustible irradié retraité à La Hague. Chaque année, ce retraitement produit lui-même jusqu'à 17 tonnes de plutonium et 60 tonnes de déchets à vie longue (hautement radioactifs). Ce sont entre autres ces derniers que l'on nous promet à Ahis. Les risques d'accident majeur existent réellement soit à la Hague, soit pendant le transport , soit lors du stockage définitif. Un convoi de déchets stoppé pour des raisons techniques ou politique peut rapidement (quelques heures à moins de 30 heures) entraîner le dégagement d'une forte radioactivité par surchauffe des déchets. Et avec le plutonium, même sous forme de trace, il peut y avoir en sous-sol explosion avec diffusion de radiations dans l'environnement. L'eau et l'air peuvent être contaminés jusqu'à des centaines de kilomètres. Dans un sous-sol granitique fissuré, toute fuite radioactive entraîne une contamination des eaux souterraines qui sont utilisées en agriculture ou pour l'alimentation en eau potable. Caen, alimenté en eau par la région d'Athis, est donc en première ligne en cas d'accident. La durée de vie des "emballages", estimée à seulement quelques dizaines d'années, rend cette fuite probable. Claude Allègre déclarait lorsqu'il était président du Bureau des Recherches Géologiques et Minières " Géologiquement parlant, le sous-sol est le plus mauvais endroit pour stocker des déchets à long terme. Pourquoi ? Il contient de l'eau qui circule et pénètre tout ".
Rien n'oblige l'Etat et le Lobby nucléaire à enfouir ces déchets. C'est une loi, votée en 1991 qui donne mandat à l'ANDRA d'étudier trois possibilités concernant ces déchets : le stockage en profondeur, le stockage en surface, la transmutation. La voie du stockage en profondeur est privilégiée aujourd'hui par l'ANDRA et les experts pro-nucléaires qui voient là le moyen de faire "disparaître" le problème et de poursuivre sans débat dans la voie du nucléaire. La mobilisation de la population et des élus paye : depuis 1983, l'ANDRA cherche un site. A plusieurs reprises, la mobilisation de la population associée à celle des élus a fait reculer les projets (Fougères, Segré). Seul le site de Bure (Meuse), dans un sol argileux, est actuellement retenu, mais contesté devant la justice.
De l'aveu même de l'ANDRA, l'enfouissement permet seulement de " limiter et de retarder le transfert de radioactivité...afin de réduire les flux d'activité arrivant jusqu'à l'homme ". C'est donc une mauvaise solution qui rejette sur les générations futures le problème. Des experts indépendants et les écologistes préconisent le stockage en surface près des lieux de production de l'électricité nucléaire. C'est plus facilement contrôlable que les galeries souterraines que plus personne ne pourra surveiller. L'ANDRA prévoit en effet un stockage définitif, sans possibilité de surveillance. Selon elle : "si on conservait un accès vers les "colis", cela nuirait à la sûreté et à l'étanchéité du site". La voie du retraitement choisie par la France engendre des déchets encore plus toxiques (plutonium et produits de fission) dont personne ne veut.
Seuls les grands groupes profiteront des travaux pendant la durée du chantier, au détriment des PME locales. Par contre, les pertes seront importantes dans des secteurs clés pour la région (le tourisme, l'agriculture...) et dans l'immobilier (baisse de la valeur des maisons)... Comment exporter nos produits agro-alimentaires par exemples à l'étranger ? Comment les Américains, mais aussi tous les Européens qui, les uns après les autres, abandonnent progressivement la production d'énergie nucléaire, vont-ils réagir quand nous voudrons leur vendre nos produits avec un sous-sol contaminé ?
Seule, la France a fait le choix du TOUT NUCLEAIRE en matière d'électricité ! Pourquoi ? De nombreux pays ont depuis longtemps décidé d'abandonner cette filière, jugée trop dangereuse et trop coûteuse (USA, Italie et tout récemment l'Allemagne), d'autres nations proches se désengagent (Suède, Belgique...). De nombreux pays, dont les USA refusent la voie de l'enfouissement. Au niveau économique, le prix payé ne correspond pas au coût réel : il n'intègre pas le coût de gestion des déchets, ni celui du démantèlement des installations obsolètes (une centrale a une durée de vie de 30 ans qu'EDF veut prolonger de 10 ans). Nous sommes obligés d'acheter au prix fort à l'étranger l'électricité en période de pointe et la vendre à prix bas en période de faible consommation, car une centrale nucléaire met une semaine pour atteindre son régime de croisière et fonctionne à production quasi constante, été comme hiver !
Le nucléaire n'assure pas notre indépendance énergétique : Alors que 80% de l'électricité est d'origine nucléaire, seulement 15% de notre consommation totale d'énergie est nucléaire. 85% de notre consommation énergétique provient des énergies fossiles (pétrole, gaz).Nous importons 100% du minerai (uranium en provenance du Canada Afrique, Australie) utilisé dans les centrales nucléaires.
Les pays qui n'utilisent pas l'énergie nucléaire ne s'éclairent pourtant pas à la bougie! Certains ont même mis en place des programmes ambitieux. L'Autriche par exemple produit 70% de son électricité à partir de l'hydraulique. 12% de la consommation d'électricité du Danemark provient des éoliennes, et 50% sont prévus en 2030. Si la France n'a pas la possibilité de se passer du jour au lendemain du nucléaire, elle pourrait cependant rapidement :
- diversifier ses sources d'énergie électrique, notamment vers le gaz naturel, moins polluant que le pétrole, la co-génération (production simultanée de chauffage et d'électricité), le bois, ressource locale à valoriser (à condition de reboiser)...
- utiliser d'une façon plus rationnelle l'énergie et moins consommer pour un meilleur usage. - favoriser le développement des énergies renouvelables : l'éolien, le solaire, l'hydraulique léger (l'inventaire des moulins à eau réalisé à la fin du 19ème siècle recense plus de 3000 moulins en Basse Normandie, un potentiel encore peu exploité...).
(*)Collectif Citoyen Normand. BP 11 - 61430ATHISDEL'ORNE
Adhésions : 50F, 20F pour lycéens, étudiants et chômeurs
Le MEI-Orne a adhéré au Collectif Normand des citoyens
Contact : M. Lemée 02 33 29 06 64
Pétition : 135 487 signatures contre le nouveau programme nucléaire français
A l'occasion du 14ème anniversaire de Tchernobyl, une cinquantaine de militants du réseau "Sortir du nucléaire", de Greenpeace, des "Amis de la Terre" et d'une coordination antinucléaire allemande ont remis 135 487 signatures à l'Hôtel Matignon contre un nouveau programme nucléaire français.
Ni Lionel Jospin, ni ses collaborateurs n'ont souhaité rencontrer les responsables des associations. Bloqués à une cinquantaine de mètres de Matignon, les représentants des antinucléaires ont lu une lettre ouverte à Jospin s'étonnant d'un tel mépris vis-à-vis de 135.487 citoyens.
En juin 1999, une pétition avait été lancée pour s'opposer à la décision de construction d'un prototype de réacteur franco-allemand EPR. Albert Jacquard a acepté d'être symboliquement le 100.000ème signataire. La mobilisation a été payante, pour partie, puisque FRAMATOME, intéressée par ce projet industriel, a annoncé qu'aucune décision politique ne serait prise sur cette affaire avant 2003-2004... soit après les présidentielles. Pour autant, FRAMATOME rapproche ses activités de celles de SIEMENS pour constituer un des deux géants mondiaux du nucléaire, et continue de travailler sur le projet EPR. D'autre part, le gouvernement français n'a pas pris de position concernant un nouveau programme nucléaire et ne semble pas vouloir engager un débat sur l'avenir du nucléaire et de ses déchets.
Dans le même état d'esprit de refus de dialogue que Matignon, les gendarmes mobiles ont dispersé à coups de grenades lacrymogènes un millier de manifestants pacifiques rassemblés en Gironde, souvent en famille, le 23 avril pour la fermeture définitive de la centrale nucléaire du Blayais. Qu'en est-il des affirmations de transparence et de débats affichés par les industriels du nucléaire et le gouvernement ?
Vous pouvez en savoir plus sur le Réseau "Sortir du nucléaire", fédération de 487 associations, en envoyant deux timbres à 3 F à : Réseau " Sortir du nucléaire " 9 rue Dumenge 69004 LYON (www.sortirdunucleaire.org)
(NDLR : D. Voynet aurait au-moins pu demander à son "chef" de témoigner un peu plus de considération envers un réseau auquel adhèrent la plupart des groupes locaux des Verts !)
Le nucléaire français marque le pas ?
D'après A. Lauvergeon, la PDG de la Cogéma, le nucléaire marque le pas, il faut donc rechercher d'autres sources de profit. Mais la situation n'est pas dramatique : produire de l'uranium à bas prix au Canada, démilitariser le plutonium des USA et de la Russie, retraiter les déchets australiens et japonais, etc... et EDF reste un client très important !
(d'après des informations du journal "Ouest-France").
L'Allemagne abandonne le nucléaire civil
L'Allemagne est devenue la première grande puissance industrielle à renoncer au nucléaire civil, à la suite "d'un accord" intervenu ce mois-ci entre le gouvernement et les industriels de ce secteur. Aux termes de cet accord historique qui, a indiqué le chancelier Gerhard Schroeder, prévoit une durée de vie de 32 ans à chacune des 19 centrales allemandes à compter de la date de son entrée en vigueur, la dernière centrale en activité devra mettre la clé sous la porte en 2021. L'Allemagne interdira le retraitement des déchets nucléaires -notamment en France- à partir de juillet 2005.
Des élus opposés à
l'enfouissement des déchets nucléaires
La mission " granite ", chargée de remettre au gouvernement un rapport sur les différents sites pressentis, a été priée de terminer au plus vite sans préconiser de sites. Depuis cette annonce, une coordination nationale d'élus opposés à l'enfouissement réclame en plus un arrêt des travaux commencés à Bure.
Mondialisation : A l'occasion
du procès des 10 militants de la Confédération Paysanne :
Manif' festive à Millau le 30 juin et 1er juillet
Le 19 août 1999, la Confédération Paysanne de l'Aveyron, en lien avec d'autres militants syndicaux et associatifs, démonte le Mac Donald en construction de Millau. Cette action non violente répondait aux mesures de rétorsion américaine contre le Roquefort et d'autre produits. Elle faisait partie d'une mobilisation nationale de la Confédération Paysanne suite à la condamnation de l'Europe par l'OMC pour son refus d'importer du boeuf aux hormones. Dix militants, dont José Bové, sont emprisonnés, puis libérés contre de très fortes cautions (525 000F).
Fin novembre, à Seattle, en France, et partout dans le monde, forte mobilisation contre la dictature des marchés : les négociations de l'OMC échouent. Le 30 juin 2000, les dix passent en procès à Millau, victimes de la répression antisyndicale, parcequ'ils refusent la mondialisation libérale organisée par l'OMC, parcequ'ils défendent une agriculture paysanne, solidaire et durable. Cette manifestaion a pour but la relaxe des militants mis en examen, la défense des libertés publiques, syndicales et associatives et du droit de manifester, l'annulation de toute la dette des pays en voie de développement, l'arrêt des plans d'ajustement structurel du FMI, la demande d'un moratoire sur toutes les négociations qui augmenteraient le pouvoir et le champ d'action de l'OMC et pour imposer des contrôles et des taxes sur le capital. Le programme comprend des prises de parole, des concerts et des forum.
De nuit, le risque de confondre espèce chassable et espèce prorégée croît considérablement.
La recherche des oiseaux blessé est impossible. Leurs souffrances ne sont pas abrégées.
L'alimentation des canards est souvent nocturne.La chasse de nuit les empêche de se nourrir normalement.
Le stationnement des oiseaux est rendu impossible. La chasse de nuit les empêche de reprendre des forces.
Si vous voulez soutenir le Rassemblement des Opposants à la Chasse :
ROC- BP261 - 02106 St Quentin Cedex
Tél. 03 23 62 31 37
Fax 03 23 67 01 49
Nourrir le monde ou l'agrobusiness
Enquête sur Monsanto
Ce livre passionnant permet à chacun de découvrir l'univers de Monsanto, multinationale de l'agrobusiness. Lancée dans la conquête des "sciences de la vie" par le biais du génie génétique, Monsanto a notamment racheté la fameuse technologie "Terminator". Elle subit aujourd'hui les foudres de tous ceux qui combattent la malbouffe.
Dans sa minutieuse enquête, l'auteur laisse également une large place aux témoignages d'organisations paysannes d'Asie qui résistent à la marchandisation du vivant et refusent leur assujettissement aux industries agrochimiques. Un livre fouillé, pour tous ceux qui refusent que les règles du commerce et les intérêts privés priment sur le droit des peuples à se nourrir.
Auteur : Isabelle Delforge, contributions de Raoul-Marc Jennar et Elisabeth Piras, édité par ORCADES. 116 pages. 58F franco de port (Orcades, 12 rue des Carmélites 86000 Poitiers. Tél. 05 49 41 49 11 - Fax 05 49 52 22 66 - Email : orcades@orcades.org - site : orcades.org
Sur le site du MEI, vous trouverez les communiqués, la Lettre des Ecologistes, les nouvelles des Régions et un bon de commande électronique.
http://www.novomundi.com/mei
Contact : Alain Bertrand - L'age - 87110 Le Vigen
Tél 05 55 30 10 01 Fax. 05 55 30 10 01
Basse Normandie
La Coordination Paysanne Européenne conteste les grandes lignes de la future PAC, et refuse en particulier l'abandon de la maîtrise de la production laitière. La Confédération Paysanne de l'Ouest lance donc une pétition réclamant le maintien des quotas, système permettant de conserver un prix rémunérateur du lait, donc les conditions d'une production de qualité préservant l'environnement.
Le MEI-Orne a adhéré au "Collectif Normand des citoyens " contre l'enfouissement des déchets radioactifs à Athis de l'Orne.
Contact : M. Lemée 02 33 29 06 64
Franche-Comté
Le MEI organise une son assemblée générale régionale le samedi 1er juillet à Foucherans (39) près de Dole. Avec Antoine Waechter qui nous fera le plaisir de sa présence, nous présenterons aux adhérents et sympathisants nos activités qui sont nombreuses, même si les médias n'en font pas écho : plainte à la Commission européenne contre la France pour ses carences dans les contrôles dans l'agro-alimentaire, contributions aux débats et enquêtes sur les projets TGV, interpellations du préfet pour divers problèmes environnementaux, plans départementaux des déchets, incinérateur...
Nous débattrons des futures élections et de nos projets d'actions.
Contact : Serge Grass, correspondant régional Tél. 03 81 55 21 67 Fax. 03 81 55 20 09 Email sergrass@club-internet.fr
PACA
Le MEI 06 organise :
Le 01 / 07 Unemanifestation pour la sauvegarde du loup contre le Plan Loup de Voynet à Nice Place Masséna 11h00 Contact :Gaud Chauvin 04 93 89 22 87
Le 02 / 07 à partir de 10h30 formation des candidat(e)s aux cantonales et municipales à Chateauneuf de Grasse à partir de 10h30 Contact: Henri Philippe Goby 04 93 42 54 76
Tou(te)s les adhérent(e)s et sympathisant(e)s du MEI sont les bienvenu(e)s Patrice MIRAN Porte parole du Mouvement Ecologiste Indépendant 06 Tél : 04-92-38-71-40
La démocratie en danger
La réduction du mandat présidentiel modifierait profondément la nature de la fonction et l'équilibre des pouvoirs. Le temps long non concomitant avec la durée de la législature fait du Président le garant de la Constitution et de la continuité des institutions au-delà des péripéties électorales. La quasi-totalité des démocraties occidentales répond à ce schéma.
Le temps court est celui du chef de l'action gouvernementale : c'est le régime américain. Dans ce cas, la fonction de Premier Ministre devient inutile et la suppression du droit de dissolution devient indispensable pour éviter de transformer le Parlement en une assemblée croupion.
Un débat aussi lourd de conséquence pour la démocratie française ne peut se régler à la va-vite. Le quinquennat ne se décide pas sur un effet de mode pour servir les intérêts politiciens de quelques-uns et ne peut se résumer à changer un chiffre dans la Constitution sans porter atteinte à l'équilibre des pouvoirs.
Le Mouvement Ecologiste Indépendant est favorable au quinquennat sous la réserve conditionnelle de renforcer les pouvoirs du législatif, ce qui suppose :
- d'élire le Parlement au scrutin proportionnel : en aucun cas, la "dose" évoquée par certains ne peut répondre aux enjeux
- de supprimer le droit de dissolution du Parlement par le Président et la procédure de motion de censure à l'initiative de l'Assemblée nationale
- de rendre concomitantes les élections du Président et du Parlement
- de réformer le Sénat.
Antoine Waechter
Président du Mouvement
Ecologiste Indépendant
Antoine Waechter sera à Canal+ dans l'émission "1 an de +" le samedi 17 juin à 12h40.
Le Parlement européen révise la directive sur les marchés de plein vent
La fédération internationale d'agriculture biologique Nature & Progrès et l'Institut pour la relocalisation de l'économie de félicitent de l'annonce de Nicole Fontaine, Présidente du Parlement Européen concernant la révision de la directive sur les petits marchés. Puisque "la Commission libère les Etats membres" et "permet d'introduire des dérogations pour les produits artisanaux et les petits marchés", nous exigeons des autorités françaises la suspension immédiate de l'application de l'arrêté de 1995 qui va plus loin que la directive européenne, en imposant aux petits producteurs des équipements en froid. La mobilisation continue, d'autant plus que l'interlocuteur est maintenant bien identifié.
Nous ferons tout pour protéger le consommateur contre des lois technocratiques débouchant sur des décisions imbéciles comme celles prises par certains inspecteurs d'académie, qui viennent d'interdire le "goûter-fait-maison" dans le cadre scolaire. "Encore un petit peu de soja transgénique, monsieur l'inspecteur ?"
(voir pétition dans La Lettre des Ecologistes n°40)
l'expulsion des
Asperchés
"Profitant de la spontanéité de notre mouvement et de l'absence de témoins, les autorités locales ont décidé l'expulsion du village aérien des Asperchés installés depuis 1 mois dans les arbres sur le tracé de l'inutile et destructeur axe E7. Ce mouvement est pacifique, international, et sans appartenance a aucune structure déjà connue.
Notre première action ayant bloqué les travaux plusieurs jours s'est terminée dans la plus grande discrétion au petit matin du 11 mai par l'intervention de 100 gardes mobiles et un groupe de gendarmes de haute montagne contre 7 éco-résistants dans les arbres! Coupant les cordes de sécurité et les cabanes avec des tronçonneuses, les forces de police ont délibérement mis en danger la vie des personnes.
Aujourd'hui le risque est encore plus grand car le village aérien compte 6 cabanes et nous sommes une quinzaine de personnes decidées. Seule l'absence de témoins et de médias leur permet d'agir ainsi."
Les Asperchés http://www.asperches.org
En direct des arbres : 06 72 63 49 05
Email : asperches@e...
Eric Petetin interwievé par l'AFP
Son combat en faveur de la vallée d'Aspe lui a valu quelques séjours en prison." En 1993, j'avais pris 15 mois. Au bout de trois, Mitterrand m'a gracié. Quelle fête on a fait ! Dominique Voynet, José Bové et Antoine Waechter sont venus. On s'est bien marré", se souvient en riant Eric Petetin.
"Je pensais qu'avec l'arrivée des verts-roses-rouges au pouvoir en 1997 ça changerait, mais non. Eux aussi envoient les CRS quand on manifeste, comme au temps de Balladur" regrette-t-il.
Afin d'éviter que la voie rapide défigure la vallée, les Aspaches préconisent une solution ferroviaire passant par la remise en état de la ligne Pau-Saragosse. Eric Petetin refuse de désarmer.
La poutre dans l'oeil de Noël Mamère
M.Mamère donne des leçons à toute la classe politique et il a souvent raison notamment en matière de démocratie. Mais, en tant que maire de Bègles, il a toujours refusé d'instaurer dans sa commune le référendum d'initiative populaire , qui est d'ailleurs dans le programme de Verts.
En le faisant il pourrait - sans délai - donner le droit de vote aux étrangers.
De plus, il n'a pas cosigné la proposition de loi constitutionnelle n°1722 en faveur du Référendum d'Initiative Populaire déposée le 17.06.1999 par le député maire PCF de Vénissieux, André Gérin... Pas plus que les autres députés Verts et PCF.
Les courriers que nous recevons, les demandes d'informations sur le MEI, le nombre
des adhésions spontanées, voilà qui témoigne de l'intérêt que notre Mouvement suscite à nouveau après une année 99 qui fut celle de tous les dangers.
Cet espoir qui renaît n'est encore certes qu'un espoir, mais il doit nous encourager.
N'accordons pas à nos résultats électoraux passés plus d'importance qu'ils n'en méritent :
ils nous rappellent que nous vivons dans une société politiquement bloquée et ils ne sont qu'un aspect -le plus ingrat mais non le plus essentiel- de notre engagement.
Il nous appartient maintenant d'amplifier notre dynamique retrouvée. Nos journées d'été 2000 en sont l'occasion rêvée. Elles nous réuniront du 24 au 27 août au Chalet de Trémontagne à Prénovel dans le Jura.
Il nous appartient aussi de vouloir que ces journées fassent date dans l'histoire de notre jeune Mouvement. Il faut que nous y soyons nombreux pour des échanges riches et conviviaux.
La programmation n'est pas encore arrêtée. Le Bureau travaille à susciter des interventions extérieures de qualité sur des sujets majeurs.
Pour que l'organisation sur place soit pertinente, encore faut-il prévoir un minimum de choses.
En tant que responsable du secrétariat national, j'invite très chaleureusement tous les adhérents et sympathisants du MEI à s'inscrire à ces journées.
Faites-le très rapidement, si possible avant le 15 juillet, auprès de Patrick Viot - 18, Ruelle aux Vœux - 70150 Pin - Tél/Fax : 03.81.58.09.12 - E.mail : patrickviot @ aol.com
JR. LASSALLE
Secrétaire National
Le Chalet de Trémontagne est une ancienne ferme jurassienne entièrement rénovée. Il est situé à 950m d'altitude, au sein du Parc Naturel du Haut-Jura, à l'orée d'immenses forêts parcourues de sentiers de randonnée et de pistes de ski de fond.
Doté d'un très bon confort, il comprend des chambres toutes équipées de douches, lavabos et w-c, un hall d'accueil, une agréable salle à manger, trois salles d'activités, une salle de télévision avec magnétoscope et une salle séchoir.
Les équipements : à l'intérieur : table de ping-pong, télévision, chaîne hi-fi, jeux de société, bibliothèque et matériel pédagogique de découverte. A l'extérieur : terrains de jeux, de volley et de boules, portique avec balançoires, parcours aménagé pour l'orientation, matériel et équipement pour VTT et tir à l'arc, ballons. Au village : courts de tennis et piscine de plein air.
Accès :
Par le train : gare TGV Dole ou Mouchard puis autorail jusqu'à Saint-Laurent.
Par la route : A39 sortie Lons-le-Saunier, Clairvaux-les-Lacs. Depuis Lyon : A40-A404 sortie Oyonnax, Lavans-les-Saint-Claude, Saint-Lupicin.
Adresse: Chalet Trémontagne - Centre Duchet 39150 Prénovel Tél. 03 84 60 41 26
Nom : ______________________________ Prénom : ________________________
Adresse : ____________________________________________________________
CP : ____________Ville : ________________________ Tél : __________________
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Total général : __________
Merci d'accompagner ce bon de réservation d'un acompte de 25 % x25% : _________
Adresse de retour : Patrick Viot 18 ruelle aux voeux 70150 PIN Tél/fax 03 81 58 09 12
Les prix concernent un hébergement en chambres de 3 à 4 lits (draps et couvertures fournis, pas les serviettes de toilette) et des repas avec vin en pichet et café le midi.